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[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

21 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Déballage

Salut à tous,

Cela faisait très longtemps qu'il n'y avait pas eu déballage sur Otakus'(no)Life, et bien aujourd'hui on remet le couvert avec le déballage du pack de démarrage de Disney Infinity 2.0 sur PS Vita que nous avons eu la chance de recevoir un peu en avance !

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Alors que Disney vient d'annoncer Disney Infinity 3.0 avec comme nouveauté des personnages de Star Wars; Disney Infinity 2.0 qui rappelons le est sorti en septembre 2014 pointe enfin le bout de son nez sur PS Vita. Cela aura pris un peu de temps mais Disney n'abandonne pas notre chère PS Vita !

Ce pack de démarrage sera disponible le 28 mai à un tarif de 50 €.

Trêve de bavardage, que décrouvre t-on dans la boîte ?

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

C'est un pack un peu plus minimaliste qui possède une seule figurine au lieu de trois et un trophée aventure. Cependant Disney a pensé aux collectionneurs et propose dans cette édition une figurine de Spider-Man totalement inédite où notre homme araignée est recouvert d'un constume noir ! La figurine fait son petit effet.

Nous avons aussi deux Toy Box Game Discs indentiques aux autres packs, c'est à dire l'évasion du Kyln et à l'assaut d'Asgard.

Nous avons bien sûr le jeu sur PS Vita.

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Il y a aussi un poster recto-verso (identique aux autres packs) et une carte pour le jeu en ligne pour la figurine Spider-Man.

Petit changement dans ce pack, console portable oblige la base est sans fil et se connecte via Bluetooth à la PS Vita. Elle est aussi plus petite (une place pour une figurine en moins) vu qu'il n'est pas possible de jouer à deux. La base se recharge avec un cable micro usb fourni.

La base est un peu plus légère que sa prédécesseur et donc plus facilement transportable.

Voici des images comparant les deux bases :

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita [DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Dans le pack est inclu le trophée aventure Spider-Man mais si vous possédez le trophée Avengers ou Les Gardiens de la Galaxie vous pouvez tout à fait les utiliser ! Toutes vos autres figurines peuvent être utilisées dans la Toy Box comme d'habitude.

Voilà c'est terminé pour ce déballage, si vous avez des questions sur cette version PS Vita ou sur Disney Infinity en général n'hésitez pas à les poser dans les commentaires !

 

Vous pourrez retrouver notre avis sur cette monture PS Vita prochainement, restez connectés ;)

Merci encore à Disney pour l'envoi du jeu !

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita

Voici un déballage plus complet avec tous les éléments du pack pour ceux que cela intéresse :

[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
[DEBALLAGE] Disney Infinity 2.0 PS Vita
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[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

7 Mai 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Square Enix, éditeur monumental du jeu vidéo japonais s'est enfin décidé à sortir sur PS4 et Xbox One un opus de la mythique saga Final Fantasy totalement exclusif en occident, on parle bien sûr de Final Fantasy Type-0 HD !

Initialement intitulé Final Fantasy Agito XIII, Final Fantasy Type 0 était uniquement sorti au Japon sur PSP en 2011. Depuis, une longue attente des fans du monde entier s’est ainsi faite autour de cette réédition internationale, mais pas seulement parce qu’elle était enfin destinée au monde entier avec un nouveau moteur graphique, mais aussi parce qu’elle inclut une petite surprise exclusive, une démo de Final Fantasy XV !

J’ai donc eu le plaisir de goûter pour vous à la saveur Final Fantasy Type-0, à la sauce PlayStation 4, Miam ! Voici sans plus attendre le test :

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Type 0 est un épisode original de la saga. Il est une des composantes de la compilation Fabula Nova Crystallis Final Fantasy (en latin le conte du nouveau cristal). Il s’agit là d’un projet de Square Enix, de rassembler plusieurs jeux dans un même monde, regroupant différents éléments autour de Final Fantasy XIII, avec une thématique centrée autour du Cristal.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

L’ambiance générale de cet épisode est assez sombre, et très orienté vers la guerre. Les cinématiques du jeu sont à la hauteur d’un Final Fantasy, propres et intéressantes.
On aurait cependant aimé que le flou assez fréquent dans les vidéos soit moins marqué. Ingame, les textures ont évolué mais sont bien inférieures à la concurrence. L’évolution par rapport à la version PSP est très nettement visible il s’agit d’un portage, et pas d’une totale refonte du jeu.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Il s’agit là d’un RPG d’action jouable uniquement en solo. Vous évoluerez au sein du monde moderne d’Orience, une terre divisée en 4 provinces aux environnements variés, (Rubrum, Milites, Lorica et Concordia) en guerre depuis le putsch déclenché par le Maréchal Cid Aulstyne lors de l’absence de l’empereur. Lors de son invasion, son armée s’est heurtée à de la résistance dans la province de Rubrum, au Q.G. de la classe 0  Akademeia que vous incarnerez.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

La classe 0 est un groupe de magiciens puissants de l’école prestigieuse de magie d’Akademeia. Vous aurez le contrôle de ces 14 héros jouables. La plupart de leurs noms ont été empruntés à un jeu de cartes (Queen, King, Ace…). Chacun de ces personnages possède une arme distincte, du sabre au double gun au jeu de cartes magiques...vous aurez le choix pour en découdre lors des 8 chapitres que contient le jeu.

Pour vous défendre, un arsenal de pouvoirs magiques propres à chaque acteur est également à votre disposition. Vous ferez évoluer les compétences de chacun indépendamment au fil de votre carrière grâce aux Anima récoltées après chaque combat.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

L’armée que vous rencontrerez au cours du jeu vous affrontera sous la forme de soldats,  robots, dragons et autres monstres Vous les rencontrerez dans des donjons, villes et autres campagnes…
A Akademeia vous pourrez pendant votre temps libre améliorer vos pouvoirs, vous entrainer pour monter vos niveaux, ou en apprendre plus sur vos ennemis grâce à l’encyclopédie.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Entre vos missions, un système de temps décomptera vos actions, comme l’entrainement, les quêtes annexes, et les discussions avec des PNJ jusqu’au lancement de la sirène, signe de votre prochaine mission sur le terrain.

A pied, à dos de chocobo ou en aéronef, vous aurez libre choix pour traverser ce monde et affronter ou éviter les combats parfois répétitifs. Le style particulier de chacun des 14 héros est intéressant grâce à la variété de leurs coups, et à l’évolution de leurs pouvoirs.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Le jeu se prend facilement en main, mais vous devrez cependant entrainer vos héros si vous espérer pulvériser les boss de chaque niveau.  La variation des coups à votre disposition vous permettra d’élaborer des stratégies à adapter selon le type d’ennemi.

Différentes missions chronométrées viendront dynamiser le gameplay dans les missions.
Des phases de guerre stratégique intéressantes viendront pimenter l’aventure, où vous serez en charge d’aider l’armée à reprendre des villages via une vue du dessus, et toujours grâce à l’un de vos héros personnalisable.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Dans la province d’Orience, vous pourrez capturer des chocobos dans la nature. Vous savez ces animaux trop mignons qui sont devenues les mascottes de Final Fantasy. Et bien vous pourrez les chevaucher, les élever, et les nourrir selon différentes plantes découvertes afin de les évoluer en soldat pour vous aider au combat !

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

SI vous êtes en difficulté, vous pourrez grâce au sacrifice d’un de vos héros faire ponctuellement appel à un des 6 surpuissants Eidolon dont vous aurez le contrôle. Certains sont accessibles dès le début du jeu, d’autres sont à gagner, comme par exemple Bahamut qui s’obtient en terminant une certaine mission en difficulté Officier en NewGame+.
Le NewGame+ est un concept récurrent dans Final Fantasy, qui permet de recommencer le jeu après l’avoir terminé, en gardant les levels gagnés et afin d’obtenir des armes et items supplémentaires. Il permet dans cet épisode d’accéder à des scènes inédites qui apporteront des points de clarté sur l’histoire de Type-0 HD.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Vous aurez le choix d’être aidé par des héros gérées par l’IA qui pourront vous assister dans la plupart de vos combats, mais cela réduira le nombre d’Anima à gagner.
La maniabilité est correcte dans l’ensemble, mais la caméra gérée à l’aide du stick R3 ne tire pas assez profit du passage sur PlayStation 4 pour le rendre très agréable lors des combats. Certaines esquives ne sont pas toujours faciles à placer.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

La musique du jeu est probablement le point d’honneur du jeu. Le compositeur Takeharu Ishimoto s’est chargé d’améliorer la bande son par rapport à la version PSP. Les musiques sont intenses et prenantes. Une musique de combat propre à cet épisode HD a même été réalisée, et il faut noter qu’une partie de la bande son a été enregistrée à l’Opéra de Sydney avec un orchestre. Une OST de cet épisode HD est d’ailleurs disponible.
Les voix des personnages sont disponibles en voix anglaise ou japonaise, avec des sous-titres dans la langue de Molière.

[CRITIQUE/TEST] Final Fantasy Type-0 HD

Conclusion : Avis aux fans de la série, vous retrouverez ici toutes les composantes propres à un bon Final Fantasy. Les novices eux découvriront une partie de l’univers FF mais devront être attentifs pour une expérience immersive tant le scénario peut s’avérer complexe.
 Graphiquement le jeu est juste correct, loin d’exploiter le potentiel graphique de la PlayStation 4. Mais l’ambiance inédite de ce Final Fantasy parvient à nous faire oublier d’être trop pointilleux, la maniabilité elle, un peu moins. On ressent le travail énorme qui a été réalisé par Square Enix par rapport à la version PSP. Les textures sont bien plus lisses et travaillées que chez sa petite sœur. Cependant son tarif trop élevé pourrait selon certains détracteurs se justifier par l’exclusivité de l’accompagnement de la démo de son prochain hit, Final Fantasy XV.

Ma note : 14/20


Les + :
•    RPG amélioré
•    Un univers mythique
•    Durée de vie importante (de 40h à 100h avec le NewGame+)
•    Une musique sublime et des doublages de qualités, disponibles en VO et VA

Les – :
•    Graphiquement proche de la génération précédente
•    Maniabilité parfois prise de tête
•    Prix de lancement un peu élevé



Test réalisé par @LabzafGaming sur une version Playstation 4.
 

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[CRITIQUE] En Route!

14 Avril 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Chez Otakus'(no)Life on aime les jeux vidéo, les crêpes et les mangas. Et aussi le chocolat et le cinéma ! Aussi, lorsque nous avons été invité à une avant-première du film d'animation En Route!, nous n'avons pas hésité une seule seconde !

En Route! est le nouveau film d'animation des studios DreamWorks. Avec en VO, les voix de Rihanna, J-Lo et Jim Parsons. Pour ce qui est de la VF, Alex Lutz et Leïla Bekhti prêtent leurs voix. En Route! sort dans nos salles ce mercredi, soit le 15 avril !

[CRITIQUE] En Route!

En résumé : La Terre est envahie par des extra-terrestres, les Boovs. L'un d'eux, Oh, envoie malencontreusement un message à travers la galaxie, donnant la possibilité à des ennemis extra-terrestre de les retrouver. En même temps une fillette nommée Tip essaye d'échapper aux envahisseurs et de retrouver sa mère. Ensemble malgré eux,ils embarquent dans leur voiture volante et vivent une aventure pleine de rebondissements.

[CRITIQUE] En Route!

Notre avis : Le moins que l'on puisse dire pour ce film c'est qu'il est coloré. Entre les Boovs qui changent de couleurs selon leurs sentiments, les bulles, les ballons et les voitures en suspension dans le ciel, le monde d'En Route! est beau et fascinant. La séquence la plus marquante au niveau de l'animation est sûrement celle qui se déroule à Paris : couleurs, dynamisme et humour. Oh est adorable, Tip aussi, et mention spéciale pour les cheveux de cette dernière, magnifiques et très réalistes (oui oui, je parle d’expérience). Comme les protagonistes voyagent beaucoup, le paysage change souvent, on en prend pleins les yeux ! Par exemple, les plans où la voiture volante surplombe les différents paysages sont magnifiques. Nous l'avons vu en 3D et nous ne l'avons pas regretté, cette dernière est bien utilisée.

[CRITIQUE] En Route!

Le scénario quant à lui est classique. Le schéma narratif est très simple, le public visé étant des enfants. Les plus vieux d'entre-vous s'amuseront plus avec les petites subtilités offertes par l'histoire, que par la morale générale. Tip est attachante, la voix de Rihanna lui va bien, elle est jolie et déterminée. Oh est au contraire un couard, né dans un peuple de lâches. Le duo brille grâce à ce contraste, il fonctionne bien et nous fait rire.

La musique est aussi un plus, surtout si on aime Rihanna, elle donne du dynamisme et rythme l'histoire.

Conclusion : Ce film à certes, une histoire simple mais l'animation colorée, les scènes drôles et dynamiques, ainsi que les personnages attachants rattrapent totalement ce manque. Si vous avez l'occasion, allez vous détendre en regardant En Route! qui sort ce mercredi !

A bientôt ;)

Owa

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[CRITIQUE/TEST] DriveClub

24 Mars 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Fraîchement développé par le studio Evoution Studios, et distribué par Sony, DriveClub est un jeu de voitures exclusif à la PlayStation 4. Le studio déjà créateur de la série MotorStorm ont souhaité donné de la personnalité à leur nouvelle licence.

Mais quels que soient les obstacles rencontrés par le studio sur sa route, ce jeu a finalement réussi son pari de compléter la grande ludothèque des jeux vidéos créés exclusivement pour la « Next Gen » en octobre 2014.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Avant de s’attaquer à la quintessence de ce hit, il me tenait de d'évoquer les retards subis à son lancement. Initialement prévu à la sortie de la PlayStation 4 (29/11/2013), il était destiné à être le 1er jeu de voitures de la console de Sony. Cependant tout ne s'est pas passé comme prévu, le jeu a été vivement critiqué lors des premières versions de test. À un tel point que l'éditeur a décidé de reprendre sa programmation à zéro. Voilà donc les développeurs repartis pour des mois de travail acharné pour corriger ses défauts et offrir une mouture respectable aux yeux du public.

Une édition allégée et gratuite (pour les abonnées PSN+) est toujours en cours de développement d’après le Game Director d’Evolution Studios, il y a quelques jours, patience…

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En parcourant les circuits de DriveClub, vous pourrez voir l'heure de la journée évoluer, tout comme les conditions météorologiques (sec, dynamique, précipitations légères et lourdes). La pluie perturbera réellement votre conduite.

C'est lors de ma première course de nuit que je me suis rendu compte du travail réalisé sur les lumières. Je vous invite à dépasser quelques concurrents et à vous retourner en vue intérieure sur les phares des autres véhicules. La lumière est réaliste et les phares adverses viennent percuter votre véhicule pour créer une ombre, c'est magnifique.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Les rétroviseurs de vos véhicules reflètent avec un léger flou plutôt bien l'action, ils sont d'ailleurs très bien modélisés. Ce qui m'amène à vous parler des soins apportés aux graphismes des véhicules.

Le résultat global est assez bluffant. Les premières voitures ne vous impressionneront pas par leur sensation de vitesse (Audi A1, Mini Cooper S...) mais plus vous progresserez dans le jeu et plus vous serez surpris par certains effets de vitesse, lorsque vous frôlerez les 350 km/h en Pagani Zonda R.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

L'intérieur de chaque véhicule se veut proche de la réalité, tant au niveau de la couleur des sièges que de la forme des compteurs, en passant par la forme du tableau de bord ou encore l'écran vidéo dans certains véhicules luxueux venant remplacer les traditionnels rétroviseurs, classe !

Parfois vous pourrez avoir une certaine impression d'obscurité en contre-jour en conduisant en vue intérieure, n’hésitez pas à vous baisser dans l'habitacle pour contrer ce phénomène, ou changez de vue parmi les 6 disponibles.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En vue intérieure on retrouve des sensations de vitesse proches d’un Need for speed Shift. Les sensations de vitesse sont grisantes depuis l'habitacle, mais on regrette la manque de travail accordé aux dégâts sur les bolides. Quelques enfoncements de carrosserie pour beaucoup d’étincelles.

Les différents véhicules sont photo réalistes et pour les artistes un mode "photo est accessible via le pavé tactile (attention lors des phases multijoueurs :).

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

L'image se fige alors et vous pourrez diriger deux caméras dont une libre pour vous placer autour de l'action, et conserver un souvenir de vos courses.

Restez fixe quelques secondes avec votre appareil photo, et l'image se stabilisera pour vous aider à améliorer la netteté de votre cliché. Masquez les menus et il ne vous restera plus qu'à partager vos plus belles créations. Seul regret de cet éditeur, c'est qu'il ne permet pas de faire de vidéos. En effet, DriveClub ne propose pas de ralentis, un peu décevant pour un jeu de voitures.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

DriveClub ne permet pas de modifier les performances des véhicules, mais vous offre via une large palette de couleurs (métallisées, vernies, mates) la possibilité de peindre vos voitures via un grand nombre d'autocollants à gagner tout au long de votre carrière.

Accélération, vitesse de pointe, maniabilité et drift sont les caractéristiques qui vous aideront à vous décider parmi les 58 véhicules à gagner.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Trois modes s’offrent à vous, le solo, l’épreuve simple et le multijoueur (online).

Dans le solo, pas de blabla, un simple choix de votre pilote (homme ou femme) et vous voilà lancés dans le championnat et à la course aux étoiles à collectionner qui commence. Pour cela vos missions consisteront à monter sur le podium, battre des chronos et réussir vos sessions de drifts.

Trois sections de courses à thème sont actuellement disponibles. Les 8 autres seront bientôt disponibles sous forme de DLC payants.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Le multi est limité à 16 participants, et vous participerez en solo ou par équipes de 8. Les circuits sont proposés aléatoirement et il vous suffit de rejoindre une session selon que vous préfériez les chronos (fantômes d'autres joueurs) ou les courses classiques. La fluidité est au rendez-vous, mais les temps de chargement sont assez longs et certains joueurs ayant de mauvaises connexions sauteront parfois à l’écran.

Amateurs de streaming vidéo, la fonction de partage a été désactivée en multi.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

En mode Epreuve libre, vous reviendrez battre vos chronos après avoir débloqué de nouveaux véhicules, plus maniables ou plus rapides selon le terrain. Chaque véhicule possède sa personnalité et se pilote d'une façon unique. Chaque piste peut être choisie à l'endroit où à l'envers, et on personnalise quelques options pour battre les records de ses amis. Ce mode vous aidera aussi à remplir les défis de fidélité aux continents ou à une marque de véhicules pour en débloquer d'autres

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Ce qui risque de vous surprendre lors des premières courses c’est le crissement des pneus à chaque virage. Je ne vous parle pas ici de drifts mais bien de la maniabilité de DriveClub qui repose sur un incessant jeu de dérapages qui vous donnera une première impression de jeu Arcade.

Mais votre expérience sur les circuits vous montrera qu'il y a tout de même un certain esprit de simulation grâce à l’évolution de votre conduite selon les véhicules. Les vibrations viendront renforcer l'impression de réalisme de votre conduite et l’ensemble s’avère plutôt agréable.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Votre terrain de jeu ? Une cinquantaine de circuits variés (et leurs variantes) à travers six pays sont là pour vous distraire.

Les menus sont colorés et les temps de chargement sont assez courts.

Chaque niveau de chaque mode regorge de défis de portions de vitesse ou de temps, et de sections drifts qui, si vous les battez, seront ensuite proposés à vos amis sous forme de challenges.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Vous pouvez créer des défis de chaque course où vous vous êtes sentis performants, afin de les soumettre à d'autres joueurs ou d'autres clans pour gagner des points de réputation ou participer aux défis de la communauté.

Tous les challenges que propose DriveClub vous permettront de vous hisser dans le classement mondial des joueurs et des clans.

Créez un clan, personnalisez votre peinture de clan et rivalisez contre le monde entier.

[CRITIQUE/TEST] DriveClub

Pour conclure, la PS4 se voit ici gonflée d'une très jolie licence, à très fort potentiel. La difficulté est progressive, l'IA est assez agressive bien que très scriptée, la variété est au rendez-vous, les temps de chargement sont assez limités, dommage qu'il manque un peu de personnalisation en plus des peintures. Vu la quasi absence de concurrence et un tarif accessible, les amateurs d'asphalte ont ici un terrain de jeu complet prêt pour faire chauffer volants et manettes.

Les + :

  • Challenges permanents
  • Graphismes soignés
  • Prix attractif

Les - :

  • Maniabilité trop "driftée"
  • Pas de customisation
  • Pas de ralenti

 

Ma note: 15/20

Merci à Labzaf pour avoir réalisé ce test et merci à Playstation pour le jeu !

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[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

2 Mars 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous ! Aujourd'hui je vous propose une critique du tome 1 du manga Jabberwocky, qu'en dites-vous ?

Nom : Jabberwocky

Mangaka : Masato HISA

Edition japonaise : Kodansha

Edition française : Glénat

Prix : 9,15 €

Résumé : Lily Apricot est une espionne anglaise ayant un fort penchant pour la bouteille. ayant été envoyé en Russie, elle se retrouve confronter à "l'armée du peuple", cependant ses membres ne sont pas des êtres humains... Est-ce que se sont réellement des dinosaures qu'elle va devoir combattre ?

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

Au niveau du scénario, si beaucoup de sujets présents comme l'organisation secrète, le rejet de toute une espèce pour un seul être etc sont des lieux communs des shônen, on est facilement plongé dans l'action. Le scénario est bien ficelé, l'intrigue intéressante, et de nombreux combats sont présents. L'originalité de l'histoire vient surtout des dinosaures: alors qu'on attend en général des êtres surnaturels dans ce genre de manga, le mangaka reprend des animaux qui ont réellement éxisté et qui sont juste un peu différents de ceux que l'on connait. De nombreuses races de reptiles sont reconnaissables mais néanmoins surprenantes. Certes, le fait que Sabata, l'un des personnages principaux soit, comme de juste, l'un des seuls survivants de sa race car il a été rejeté par tous, était assez facile à deviner, mais le personnage n'en est pas moins intéressant et possède un certain charisme. A l'inverse, peu de personnages féminins boivent pour oublier leur triste histoire familiale. Lily n'est pas pathétique loin de là, elle ne se plaint jamais de son passé contrairement aux autres personnages, et, il faut l'avouer, elle est très classe surtout lorsqu'elle se bat.

[CRITIQUE] Jabberwocky Tome 1

Au niveau des dessins, c'est sûrement ce qui fait la force du manga. En effet si la plupart des dessinateurs, font des lignes noires sur des pages blanches ici, nous avons une gestion des "couleurs" totalement différente. En effet, les personnages sont dessinés blanc sur noir. Ça peut ne pas paraître grand chose, mais ça change tout. L'atmosphère est plus sombre, on remarque très vite les différents contrastes entre les personnages, les combats sont plus angoissants. Les seuls moments les lignes sont de nouveau noir sur blanc, c'est lorsque l'héroïne revit ses souvenirs. Contrairement à elle, les dinosaures sont dessinés avec des écailles (normal !) et surtout avec des lignes leur parcourant le visage. Celui de la jeune fille est immaculé alors que tous les autres personnages sont saturés de lignes, reflets, ombres etc. Si parfois on ne comprend pas trop comment lire certaines pages ou comment les combats se déroulent, les dessins restent novateurs, beaux et bien exécutés. Chapeau l'artiste !

Conclusion : Avec ses dessins très originaux, et son histoire étonnante, Jabberwocky est une très bonne surprise et mérite réellement le détour. Et si vous n'êtes pas convaincus, lisez juste la description de l'auteur sur la couverture. Si elle ne vous donne pas envie de lire le manga, moi je suis un dinosaure ! Vous pouvez d'ailleurs lire un extrait de ce premier tome ici !

Voilà, c'est tout pour cette fois, j'espère que vous aimerez ce manga et cette critique par extention ;)

A bientôt,

OWA

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[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

22 Février 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

A chaque nouvel opus des développeurs de Volition, on se demande quelle marge leur éditeur Deep Silver leur a-t-il laissé dans la limite de la provocation…

Et bien avec Saints ROW IV Re-elected & Gat : Out of Hell, ils ont encore repoussé les limites du 2nd degré! Pour éviter de ne tomber dans l’éternel débat GTA contre Saints Row, renouvelé à chaque épisode, il semble que les choses soient très claires aujourd’hui, Saints Row s’est installé sur une autre planète !

Cette fois-ci vous aiderez la bande des Saints à exterminer la menace extraterrestre Zin de notre chère planète et à nettoyer les portes de l’enfer, tout un programme…

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Tout le monde se plaît à le dire, la saga Saints Row revendique depuis longtemps un humour « WTF » (ndlr : n’importe quoi), et cherche à faire parler de lui, et bien c’est réussi, et avec des arguments ! Extraversion assurée, la variété loufoque des activités proposées par ce jeu risque de devenir votre défouloir pendant un long moment.

Dans Saints Row IV Re elected, la notoriété des Saints a propulsé Johnny Gat et ses potes à la présidence des Etats-Unis. Vous les assisterez dans l’élimination de la menace Zin sur Terre.

Dans Gat Out of Hell, vous prendrez le contrôle de Jonnny Gat ou de Kinzie Kensington, transformés pour l’occasion en anges ailés.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

La customisation est à la base de ce jeu, personnages, véhicules, armes, tout y passe, en fun et en couleurs! Tout commence par la création de votre personnage. Homme ou femme, couleur de peaux terrestres (ou pas), profondeur des lèvres, pointe des oreilles, tour de poitrine, taille de guêpe ou bodybuildé,  grain de beauté  etc… vous passerez certainement du temps à affiner votre personnage.  Le jeu vous le rendra en l’incluant dans toutes les cinématiques du jeu où vous pourrez l’admirer sous toutes ses coutures, tout au long du scénario.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

N’ayez pas peur de valider votre création, vous aurez l’occasion de passer chez le chirurgien esthétique du quartier plus tard passer quelques coups de bistouri si jamais vous décidez de changer d’avis.

Amateur de tatouage ? De nombreux tatoueurs sont à débloquer pour modifier votre personnage avec une finesse assez détaillée.

Votre progression dans le jeu vous permettra de débloquer un nombre incroyable de costumes directement inclus dans votre garde-robe et de vêtements à acheter, dans les différents magasins de vêtements que propose la ville de Steelport.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Pour vous déplacer dans le monde ouvert de Sains Row 4, là encore vous aurez vraiment le choix ! Un total de 99 véhicules est à voler, ou à débloquer. Dans l’ensemble, pas moins de 320 variantes de ces véhicules sont à découvrir.  La sélection de véhicules nous délivre dans cette version 24 nouveautés. Le reste est issu des épisodes précédents.

Tous ne le sont pas, mais vous pourrez passer au garage dépenser votre argent durement gagné  dans le tuning de votre véhicule préféré avec un choix impressionnants de réglages et de couleurs, ou encore de booster avec de la Nitro si la vitesse démente de votre Super Sprint ne vous suffit pas…

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

On s’attarde finalement peu sur les véhicules traditionnels, des véhicules bien plus attractifs comme une moto futuriste, un tank personnalisable ou un Monster Truck vous séduiront probablement. Jusqu'à ce que vous découvriez le traîneau spatial du père noël à tirs lasers, ou bien la Gat Mobil à tête géante, libre à vous… Personnellement j’ai un faible pour l’aigle hurlant, et surtout pour son faisceau laser et ses multiples missiles têtes chercheuses !

Une simple pression du  touchpad de la Playstation 4 vous permet d’accéder :

  • à vos véhicules
  • à vos potes (max : 3)
  • à votre argent
  • à la création de playlists
  • aux améliorations du personnage
  • aux améliorations de votre gang
  • à vos pouvoirs
  • à la carte
  • et à quelques bonus de triche…
[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

La carte est modeste, mais suffisamment remplie d’activités variées. Course contre un halo de lumière, clubs de baston, fraude à l’assurance ou vous devrez infliger les pires souffrances à votre personnage... Toutes ces activités possèdent différents niveaux de difficulté où vous pourrez revenir battre vos scores même après avoir terminé la campagne.

Le jeu est jouable seul, ou en coop avec un ami en ligne. Je n’ai pas pu tester l’efficacité de cette fonctionnalité.

Doté de super pouvoirs et armé d’un arsenal alien et humain totalement customisable, vous risquez de prendre du plaisir à éradiquer les Zins en vous promenant dans Steelport.

Votre inventaire d’armes se compose de 7 catégories (arme de poing, mitraillette, arme spéciale…) et de 4 pouvoirs actifs (explosion, télékinésie, écrasement et buff) et de 4 pouvoirs passifs (super sprint, super saut, mort venue d’en haut et bouclier de protection). Toutes ces armes et pouvoirs peuvent être améliorés.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Peuvent faire partie de votre inventaire : une double mitraillette lourde rose, un pistolet Magnum translucide, un projecteur de trou noir, des Dubstep Guns qui feront danser vos ennemis au rythme de musiques endiablées (death metal, polka, swing…) une sulfateuse alien, et pourquoi pas un rectificateur, sorte de gode géant qui propulse vos ennemis à 300m de haut... Cette arme d’ailleurs est l’une des raisons de sa censure initiale en Australie.

Les magasins d’armes doivent eux être débloqués via un mini-jeu casse-tête, dont la difficulté est progressive. La difficulté n’étant pas toujours forcément celle du mini-jeu, ni même encore le chrono limité pour résoudre l’énigme, mais à la moindre erreur les aliens débarqueront pour vous punir et vous devrez vider la zone avant de pouvoir retenter votre chance, un peu répétitif, tout comme le monstre final de chaque zone de la ville.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Une bande son intéressante de 109 titres est organisée en 7 radios différentes. Une création de playlists est également à votre disposition.

En ce qui concerne le design, c’est frais, c’est coloré, et on distingue nettement l’amélioration consacrée  à la version next-gen : lissage des textures, passage en 1080p et 60fps, des efforts ont été réalisés. Mais les performances de la Playstation 4 n’ont pas été pleinement exploitées, l'aliasing est archi présent, le moteur graphique est vieillissant, alors heureusement qu’il ne s’agit que d’une réédition d’ancienne génération car d’autres studios concurrents ont su montrer des améliorations bien plus visibles… Gageons que des investissements soient faits pour ne plus abimer nos rétines.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Dans Saints Row 4, l’heure n’est donc pas au photoréalisme ou à la finesse, mais place à un design explosif aux couleurs flashy. Visuellement, explosions, lasers et supers pouvoirs risquent de vous mettre une petite claque, mais cela devient vite brouillon tant les ennemis sont légion dans chaque combat en ville, et la maniabilité s’en ressent. J’ai d’ailleurs eu droit à quelques freezes complets de la Playstation 4 en y jouant (débrancher/rebrancher la console). Heureusement, les sauvegardes automatiques sont très régulières et vous n’y perdrez pas votre temps. En parlant de temps, la durée de vie du jeu est relativement conséquente. En prenant en compte le jeu initial et ses premiers DLC, il vous faudra pas moins d’une bonne vingtaine d’heures pour en venir à bout.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Gat Out of Hell vous transportera aux portes de l’Enfer. Vous aurez ici le choix entre deux personnages emblématiques du clan des Saints, Johnny Gat ou Kinzie Kensington. Vous pouvez toujours faire appel à un ami Online pour parvenir à vos fins en coopération.

Ces deux derniers se sont vus pousser des ailes pour survoler la lave de l’Enfer et vous aider à éliminer les différents gardiens de l’Enfer. Courses ailées, points de contrôle à capturer, pilonnage de démons sur un bateau pirate avec un marteau, il y a encore de quoi vous divertir ici. La map est certes moins attractive et plus petite que Steelport, mais les Zins ont laissé place aux démons, et les véhicules ont eux aussi été customisés dans un design diabolique.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Cet addon confirme la lignée de ses ainés et sept armes spéciales ont complètement été créées à la sauce WTF démoniaque. Les pouvoirs disponibles sont les mêmes que les originaux et ont été réinitialisés.

7 nouvelles armes correspondent aux 7 péchés capitaux : une épée enflammée, l’aspirateur d’âmes, ou encore l'arme qui représente la Paresse : un fauteuil équipé de deux sulfateuses en position assise, et de missiles en position allongée! D’autres armes plus conventionnelles comme la batte de cricket à clous ou des lance-roquettes sont à votre disposition.

Vous aurez le choix entre différentes fins alternatives si vous venez à bout du Diable.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Conclusion : Les missions de ce pack sont extrêmement variées, épiques et toutes aussi drôles les unes que les autres. Des bonhommes en pain d’épice, aux zombies du casino, à l’improbable combat entre une statue et une canette géante, au remake de Streets of Rage, ou même au combat de chars en 2D, vous allez vous éclater tant les missions sont funs. On appréciera toujours le concept des Boss tous uniques.

A 45€ si vous n’avez pas essayé les versions oldgen, vous ne le regretterez pas et en aurez pour votre argent, car la version complète vous demandera presque trente heures de jeu, et bien plus encore si vous désirez débloquer tous les trophées.

[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV: Re-Elected et Gat out of Hell

Les + :

* Un défouloir extravagant

* Personnalisation à outrance

* Variété des missions et activités

Les - :

* Moteur graphique un peu dépassé

* Maniabilité lors de certains combats

*Répétition des boss de quartiers

 

Merci à Labzaf pour le test et merci à Koch Media pour le jeu !

Jeu testé à partir d'une version Playstation 4.

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[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

26 Janvier 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

On se souvient tous de la bande annonce de The Evil Within débordant de sang et sur fond de musique classique. Développé par Tango Gameworks et édité par Bethesda, The Evil Within est un jeu d’action et survival-horror entraînant le joueur dans un périple mental sur fond policier. Le jeu a fait grand bruit lors de ses différentes présentations et a créé une réelle attente pour les joueurs friands de ce style de jeu. Depuis quelques années, les jeux d’horreur sont devenus le monopole des développeurs indépendants et The Evil Within apparaît comme un mastodonte et rassemble bon nombre de code du genre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Une fois le jeu lancé on se retrouve dans un menu succinct  et fidèle à l’univers du jeu. Avant de commencer la partie, le jeu nous propose deux niveaux, Détente et Survie, accompagnés d’autres niveaux qui pour leurs parts sont grisés pour la première partie.

Le jeu démarre avec une cinématique qui met en place l’élément déclencheur de l’histoire. Et dès cette cinématique, il y a un hic, en effet, cette dernière n’est pas moche mais apparait vieillotte par rapport à ce que peuvent proposer d’autres jeux sur nos consoles de salons.

On retrouve directement l’empreinte de Resident Evil pour ce qui est des graphismes aussi bien en jeu que pour les cinématiques. Normal, me direz-vous puisque l’homme derrière ce jeu n’est autre que Shinji Mikami, créateur de Resident Evil. Cependant je trouve cela dommage puisque The Evil Within ne se crée pas une réelle identité qui aurait pu lui permettre de s’émanciper de ses précurseurs.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Malheureusement, le jeu connait pas mal de défauts techniques tels que de l’aliasing, du clipping et du tearing, qui, au final finiront par se faire beaucoup ressentir et vous lasser au fil du jeu. Cependant, le jeu n’est clairement pas moche grâce aux éclairages et à la modélisation des personnages, mais certaines textures peuvent déranger, principalement au niveau du décor. Malgré cela le jeu atteint une certaine beauté suivant les plans qu’il nous offre, nous laissant même quelques secondes d’inactivité et de contemplation dans ce monde apocalyptique.

Les larges bandes noires se trouvant en haut et en bas de l’écran sont un choix osé et intéressant,  qui donne un côté cinématographique même si cela peut s’avérer gênant si le joueur possède un écran de taille limitée. De plus la vision très rapprochée du personnage donne l’impression, avec les bandes noires de n’avoir aucune visibilité autour du personnage.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Justement, ce personnage. Il s’agit donc de Sebastian Castellanos, inspecteur de police de 38 ans officiant à Crimson City.

L’histoire du jeu commence lorsque l’inspecteur Castellanos et ses partenaires se rendent dans un hôpital psychiatrique où un massacre a eu lieu. A partir de ce moment-là l’univers du jeu se met en place par des gimmick du genre tel que la pluie, les rues désertes, la radio qui grésille etc.

Arrivé sur place, le sol est jonché de cadavres et le sang est déjà fortement présent. L’inspecteur Castellanos visionne les caméras pour comprendre la raison du massacre. Il y découvre un homme au pouvoir surnaturel éliminant sans mal les forces de police. En un instant il se retrouve assommé  par derrière. Nous voilà, à moitié sonné, la tête à l’envers, blessé, dans une salle macabre, d’où nous devons nous échapper. A partir de là, le jeu commence, et bonne chance. Vous vous trouverez dans un univers où la moindre erreur ou inattention fera de vous un homme mort.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Durant les premières heures, l’histoire va vous paraitre incompréhensible et très sombre. Ironiquement les moments de paix que vous aurez seront dans un asile psychiatrique qui apparait comme le subconscient de notre cher inspecteur Castellanos. Le scénario se base donc sur cela, le subconscient et la folie humaine qui peut en découler. Le jeu mêle plusieurs sources de phobies qui peuvent amener le joueur à repousser ses limites pour les surpasser. Associées au gore, cela fait un cocktail détonnant emmenant le joueur dans une trame intéressante, où celui-ci croisera noirceur, monstres en tout genre et hémoglobine. Cette trame qui monte en puissance pour finalement, et malheureusement, se terminer avec un goût de déception puisque trop convenue pour le genre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Pour ce qui est du gameplay, le jeu n’invente pas grand-chose pour les TPS. Le personnage est assez lent et rigide offrant quelques mouvements frustrants. De plus, ne pensez pas courir un marathon avec lui parce que vous n’irez pas très loin, encore pire quand vous êtes blessé. Comme dit plus haut, la caméra étant proche du personnage, le joueur n’a pas la possibilité de voir pleinement son environnement, cela renforce certes l’univers oppressant du jeu mais frustre là aussi les joueurs ayant l’habitude des grands espaces.

Le jeu est clairement dur, même au niveau Détente, il est fort probable que certains passages vous donne droit à des séquences « die and retry » dont on aurait pu se passer. Cette difficulté se ressent aussi sur le fait que notre inspecteur commence avec un panel d’armes très limité ne permettant pas de se sortir de toutes les situations. Fort heureusement, ce panel va s’agrandir allant de la hache au fusil à pompe ou encore un sniper voire une arbalète.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Cela pourrait être fort réjouissant mais c’est sans compter sur le fait qu’il faille utiliser nos si chères munitions avec parcimonie. En effet, ces dernières sont d’une rareté qui vous poussera à explorer le moindre pixel de l’endroit où vous vous trouvez pour pouvoir avoir du répondant face aux ennemis qui vous entourent. Ces derniers sont d’autant plus puissants que cela en est énervant. En effet, ne pensez pas vous battre au corps-à-corps avec ne serait-ce un seul de ces monstres qui ne craindront que très peu vos coups de poing mais qui vous mettrons des mandales monumentales. Votre moment de puissance contre eux se trouve dans le contournement. Arriver dans leurs dos permet de déclencher une action qui tuera en un coup votre ennemi, mais soyez discret, très discret puisque cette action peut être un échec si le monstre se retourne, et là, il ne vous reste plus qu’à courir. Ce one shot peut laisser des questions quand avec un coup de fusil à pompe le monstre devant nous reste debout sans avoir osciller d’un poil.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Comme dans tous les jeux du genre, il vous sera nécessaire de ramasser des items. Tantôt des objets pour craft des munitions, principalement pour l’arbalète qui peut accueillir différents carreaux. Tantôt des bocaux pour faire évoluer les aptitudes du personnage. Cependant, il vous faudra trouver un miroir pour ainsi vous retrouver dans « votre asile » et améliorer votre personnage. D’ailleurs dans cette asile certaines salles et coffres se trouvent verrouillées, il vous faudra trouver des statuettes de Marie qui vous donneront des clés permettant d’ouvrir ces objets.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Un bon point pour ce jeu se trouve dans son bestiaire. On y retrouve un nombre impressionnant de créatures toutes aussi folles qu’inspirées. Cela rehaussé par la présence de boss tout aussi recherché et ardu à affronter même si à certain moment ils s’enchaînent un peu trop rapidement. La difficulté atteint un point encore plus haut avec la présence de pièges tels que des mines ou encore des pièges à ours. Tous ces adversaires vous donneront du fil à retordre et vous feront vous arracher les cheveux. Dans ce jeu règne de façon constante un sentiment d’infériorité et d’inconfort pour le joueur.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Pour ce qui est de la bande son, pas de fausse note particulière. La musique est assez discrète pour laisser place aux bruits angoissants alentour. Même quand l’action est à son plus calme, il reste quand même un arrière fond dérangeant mettant le joueur sur ses gardes face à une possible surprise.

Par contre du côté des dialogues, c’est assez léger, voire pas fameux. Les voix des doubleurs collent bien aux personnages mais l’écriture des dialogues reste assez sommaire ne permettant pas de mettre en lumière un personnage plus qu’un autre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

De son côté la durée de vie est plus qu’honnête puisqu’il faudra compter entre 15 et 20 heures de jeu pour voir le générique de fin sur notre écran. Le problème se trouve au niveau de la rejouabilité du titre, car une fois fini les seules options que le joueur aura seront, soit de recommencer le jeu à un niveau différent (Détente, Survie, Cauchemar ou Akumu) soit de rejouer un chapitre voulu en y ajoutant des armes différentes.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Conclusion : Malgré de nombreux défauts techniques et des déplacements parfois rigides pour le personnage ce jeu est clairement une expérience unique plus au niveau de l’esprit et de sa manipulation que le gameplay en soi. L’ambiance du jeu est juste incroyable, accompagnée par une bande son d’une grande qualité. The Evil Within est un savant mélange des codes du genre survival-horror et empreinte sans se cacher à Resident Evil ou encore le plus récent The Last Of Us. Pour les joueurs aimant la difficulté et l’hémoglobine, ce jeu est de très bonne facture. On oublie rapidement ses défauts qui peuvent paraitre frustrant pour se laisser emporter dans une aventure angoissante et horrifique à souhait.

 

Merci à CzGm pour ce test et merci à Bethesda pour nous avoir permis de publier cette critique !

 

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[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

28 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Paris Games Week

Aujourd'hui on vous propose une interview de l'équipe européenne de Koei Tecmo réalisée durant la Paris Games Week. Nous tenons à nous excuser pour le retard, pour nous faire pardonner nous vous proposons un concours en partenariat avec Koei Tecmo ! Rendez-vous à la fin de l'article pour connaitre les dotations et participer :)

L'interview aborde Dead or Alive 5 Last Round principalement mais pas uniquement, l'interview est disponible en vidéo (à la fin de l'article) mais on l'a aussi retranscrit ici même ! Bonne lecture ou bon visionnage :)

Pour ceux qui ne seraient pas au courant notre test de Samurai Warriors 4 est disponible ici !

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Je suis avec Marilena et Chin. Nous sommes au Paris Games Week ! Pouvez-vous nous présenter les jeux que nous avons cette semaine chez Koei Tecmo ?

-Marilena Papacosta  : Oui, nous présentons Dead or Alive Last Round qui sera le dernier opus de Dead or Alive 5, qui arrive sur les consoles next-gen, donc Playstation 4 et Xbox One. Nous présentons aussi Samourai Warriors 4 qui est sorti la semaine dernière, pour la Playstation 4 de nouveau, la PS Vita et la PS3.

-Otakus’(no)Life : Tu veux ajouter quelque chose ?

-Chin Soon Sun : Non, elle a tout dit !

 

-Otakus’(no)Life : Ok, il y a beaucoup de Dead or Alive 5, il a eu beaucoup de versions. Quelles sont les nouveautés de cette version ?

-Chin Soon Sun : Nous avons remis deux niveaux de l'ancien Dead or Alive : celle de « la zone dangereuse» et l'autre « la zone Pourpre » qui vient de Dead or Alive 2. Nous avons aussi cinq nouveaux personnages, dont trois qui étaient des DLC de Dead or Alive 5 Ultimate. Il y en a deux autres que nous annoncerons prochainement. A part ça, le jeu tourne en 60 images par seconde, en 1080p, il y de meilleurs graphiques, tout est lisse et fluide maintenant. On peut aussi customiser les personnages, changer la coupe de cheveu, les costumes et plus.

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Peut-être que vous n'êtes pas autorisés à me le dire mais est-ce qu'il y a un Dead or Alive 6 de prévu ?

-Marilena Papacosta : Eh bien, je penses que maintenant, les développeurs au Japon s'occupent plus de donner la meilleure expérience Dead or Alive Last Round pour la nouvelle génération de plateformes et de joueurs. Nous ne savons pas pour l'instant, s’ils ont prévu un Dead or Alive 6, mais nous l'espérons.

 

-Otakus’(no)Life : Vos jeux sont réputés pour hardcore gamers plus ou moins. Est-ce que vous voudriez faire un jeu qui touche un public plus large ? Ou vos habitués vous vont ?

-Marilena Papacosta : On ne voit pas nos jeux comme inaccessibles à un public plus large. En fait, des jeux comme Dead or Alive LR peuvent convenir aux nouveaux comme aux joueurs confirmés. Il y en a pour tous les niveaux de joueurs. Je pense que la chose importante dont il faut se souvenir c'est que nous avons une fanbase très loyale, des gens suivent la franchise et arrivent sur des jeux Dead or Alive LR avec toutes les compétences accumulées au cours de leurs précédentes expériences. Leur avis est très important et entendu. Cependant, nous avons aussi beaucoup de gens qui viennent tout juste de connaître la franchise maintenant. Je pense que c'est facile d'accrocher au début, et s'ils aiment, ils ont aussi la possibilité d'acquérir beaucoup d'habileté sur ce titre seul et même de devenir pro, comme certains de nos joueurs parfois.

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Donc vous aimeriez satisfaire votre fanbase et le reste du public ?

Marilena Papacosta : Oui, c'est le but ! Je veux dire : évidemment nous devons garder notre fanbase satisfaite. Nous voulons que nos jeux soient aimés et c'est ceux qui semblent le plus les aimer. Mais bien sûr, on veut s'ouvrir pour que d'autres les essayent. Tu ne veux pas être inaccessible.

 

-Otakus’(no)Life : La PS Vita en Europe ne se vend pas très bien dirons-nous. Est-ce que vous continuerez de faire des jeux pour PS Vita ?-Chin Soon Sun : Nous avons des jeux qui arrivent sur Ps Vita. Toukiden Kiwami arrive au printemps 2015, nous avons aussi Atelier Ayesha Plus donc oui, nous continuons de faire des jeux pour PS Vita.

-Marilena Papacosta : Et nous avons aussi sorti Samourai Warriors 4 sur PS Vita la semaine dernière. Je pense que ça montre que nous continuons de soutenir cette plate-forme. Nous aimons beaucoup la PS vita.

-Chin Soon Sun : Je l'ai avec moi !

-Marilena Papacosta : Oui, Chin l'a sur lui !

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Est-ce que vous avez fait un tour du Paris Games Week ? A quels jeux voulez-vous jouer, si vous ne les avez pas encore testés ?

-Marilena Papacosta : Le problème des salons comme la Paris Games Week ou d'autes où nous allons, c'est que même si nous aimerions aller faire un tour et tout essayer, nous sommes normalement obligé de rester entre les frontières de notre stand comme tu peux le voir.

-Otakus’(no)Life : Oui.

-Marilena Papacosta : Nous ne sommes pas autorisés à sortir de notre espace.

-Otakus’(no)Life : Ok, donc c'est la frontière en fait.

-Marilena Papacosta : Oui, oui, regarde !

-Otakus’(no)Life : Et maintenant, des questions de fans : Est-ce que vous avez refait les animations de Dead or Alive Last Round pour la next-gen ? Il dit que les animations se ressemblent depuis plusieurs jeux.

-Marilena Papacosta : Si l'équipe a développé les jeux spécialement pour la ps4 ?

-Otakus’(no)Life : Oui.

-Marilena Papacosta : Je sais qu'ils ont pas mal travaillé dessus. Si tu as du temps plus tard et que tu veux jouer au jeu tu verras que c'est beaucoup plus beau, plus fluide et plus lisse. La peau est beaucoup plus réaliste, les développeurs ont créé de nouvelles technologies qui fait que la peau est plus réaliste. Les arrières-plans, les explosions et les lumières le sont aussi. Donc ils en refait pas mal de choses, mais nous ne savons pas s'ils ont tout refait depuis le début.

[PARIS GAMES WEEK 2014] Interview Koei Tecmo

-Otakus’(no)Life : Est-ce que vous allez faire des jeux cross-buy ? Par exemple un jeu de ps4 qui va sur PS Vita.

-Marilena Papacosta & Chin Soon Sun : On ne sait pas encore.

 

-Otakus’(no)Life : C'est le mot de la fin, vous pouvez dire tout ce que vous voulez.

-Marilena Papacosta : Qu'est-ce que tu veux dire ?

-Chin Soon Sun : J'espère que les gens vont aimer Dead Or Alive 5 Last Round parce qu'on se concentre principalement sur les consoles next-gen PS4 et Xbox One.

-Marilena Papacosta : Oui pareil, je n'ai pas de messages en particuliers mais essayez Dead or Alive LR c'est une toute nouvelle expérience sur ces consoles.

 

-Otakus’(no)Life : Merci beaucoup pour votre temps !

-Chin Soon Sun : Merci à toi !

-Marilena Papacosta : Mais de rien !

Et voici l'interview en video pour ceux qui préfère !

Il y a des sous-titres en français, s'ils ne s'activent pas automatiquement, n'hésitez pas à le faire.

Concours : Grâce à Koei Tecmo Europe nous avons le plaisir de vous faire gagner un code de téléchargement pour Samurai Warriors 4 sur PS4 et un sur PS Vita !

Pour participer c'est très simple, vous devez commenter cette article en nous disant pourquoi vous voulez gagner le jeu.

Vous pouvez aussi jouer via twitter en nous suivant et en retweetant ce tweet.

Vous pouvez également jouer en aimant notre page facebook et en commantant cette publication.

Enfin, pour tenter de gagner vous pouvez vous abonnez notre chaîne youtube.

 

Toutes les participations sont cumulables, vous aurez ainsi plus de chance de gagner :)

Le concours se terminera le 28 janvier et un tirage au sort désignera les gagants !

 

Merci encore à Koei Tecmo Europe pour ce concours, merci à Chin Soon Sun et à Marilena Papacosta pour leurs disponibilités et leurs gentillesses et merci à Anne Chantreau de Koch Media France sans qui cette interview n'aurais pas eu lieu !

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[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

17 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Ubisoft, géniteur de la série Far Cry, remet le couvert en nous pondant un nouvel opus en cette fin d’année. Et comme pour Far Cry 3 qui avait fait sensation, lors de sa sortie, celui-ci ne déroge pas à la règle.

L’histoire débute par une belle journée qui s’annonçait plutôt longue étant donné que vous aviez prévu d’aller déverser les cendres de votre mère décédée dans son pays natal. En effet, elle a décidée de le fuir il y a 25 ans de ça quand la guerre civile a éclaté. Malheureusement pour vous, votre famille, était à l’origine de la faction rebelle, qui lutte, encore aujourd’hui, contre le roi Pagan Min, véritable tyran. C’est d’ailleurs, une des premières personnes que vous rencontrerez. Evidemment, il ne vous laissera pas aller où bon vous semble. Mais c’est sans compter sur les rebelles du Sentier d’Or dont faisait partie votre père. Bien sûr, comme son sang coule dans vos veines, vous allez prendre part à la libération de Kyrat.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

La faune au cœur même du gameplay !

Vous voilà donc au fin fond de l’Himalaya, vous allez devoir explorer, au péril de votre vie, ce milieu totalement hostile. En effet, ce n’est pas peu dire, puisqu’en plus des ennemis habituels, des indigènes ainsi que des animaux de toutes sortes (ours, loup, tigre, rhinocéros, ratel…) prendront un malin plaisir à essayer de vous bouffer. Toutefois, vous pouvez utiliser les animaux à bon escient en envoyant un appât en plein dans la base ennemie histoire de les faire paniquer avec plus ou moins de succès. Et si vous pensiez que les herbivores présents ne pouvaient pas vous être utiles, détrompez-vous, puisqu’en leurs faisant peur, ceux-ci peuvent devenir particulièrement violents, je pense notamment aux éléphants qui sont capables de faire un véritable carnage !

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Le fric c’est chic !

Mais ne vous inquiétez pas, vous êtes suffisamment armé pour faire face à toutes les situations éventuelles.  Comme d’habitude, vous aurez droit à l’AK-47, SVD, STG 90, PKG 7, lance-flammes, l’arc, etc. Et si vous n’êtes pas satisfait vous pouvez acheter des armes spéciales mais que vous ne pourrez pas personnaliser à votre convenance – dans la mesure du possible bien évidemment.  Au cours de votre exploration, plutôt que de marcher à pied tout le long – ce qui est fortement déconseillé au vu de l’environnement menaçant – vous aurez à votre disposition plusieurs moyens de transport comme des jeeps, des quads, des bateaux ou encore des petits hélicoptères. Tout ceci ne sera pas de trop pour visiter la totalité – de jour comme de nuit – de la map qui est tout simplement énormissime !

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4
[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Et que dire des graphismes qui sont tout simplement ébouriffants. Sur PS4, les textures des poils des animaux ainsi que la flore sont particulièrement bien retranscrites. Pour une fois, les feuilles ne sont pas simplement que des amas de textures baveuses mais bien des feuilles comme on est censé en voir. Ce qui change pas mal le côté infiltration puisque vous aurez vraiment la possibilité de vous cacher dans les feuillages. Vous pourrez également mettre le feu à la végétation – d’ailleurs le feu pourra s’étendre assez loin et les arbres n’y échapperont pas non plus – ce qui est très pratique pour faire fuir les animaux ou pour mettre la panique dans les troupes ennemies. La faune que vous pourrez chasser – oui je sais que c’est mal mais vous n’aurez pas le choix – vous sera également très utile.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

La drogue c’est mal !

L’ambiance générale du jeu est globalement bonne. Les doublages en VF sont très convaincants et ne manquent pas d’humour, bien au contraire. Il suffit d’être dans une voiture et d’écouter la radio, l’animateur est un vrai fou furieux. Pagan n’est pas en reste non plus à ce sujet. Les musiques tantôt exotiques tantôt rock collent parfaitement au jeu et sauront vous faire monter la pression aux moments importuns. De plus, une fois n’est pas coutume, vous devrez tendre l’oreille afin de ne pas vous faire surprendre par un quelconque animal qui vous voudrait du mal.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Seul ou à plusieurs c’est toujours aussi bon !

Passons maintenant à la durée de vie et aux différents modes de jeu disponibles. Le mode histoire ici présent va vous faire passer de folles heures et pour une fois, il vous sera possible d’y jouer en coopération online avec un ami. Et ça c’est le gros plus du jeu, d’autant plus que cette option est quasi obligatoire lorsque vous voulez prendre des forteresses. Bien évidemment, vous pouvez également utiliser des mercenaires contrôlés par l’IA mais c’est quand même plus sympa de le faire avec un ami non ? Et si vous pensiez que Kyrat était la seule aire de jeu, eh bien vous vous trompez mais je vous laisserai découvrir les différents lieux vous-même.  Il existe une multitude de quêtes annexes différentes – celles de Yogi sont très épileptiques – à faire durant vos longues promenades à travers les montagnes de Kyrat.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4
[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Et concernant le mode multijoueur en ligne, vous aurez le droit à trois modes de jeu sans oublier un éditeur de cartes, rien que ça :

Dans L’avant-poste,  le Sentier d’Or cherche à établir un avant-poste dans la région, tandis que les Rakshasas veulent éradiquer la présence des impies sur ces terres et sécuriser l’avant-poste pour ce tyran de Pagan Min.

Dans la Mission propagande, le Sentier d’Or doit poser une bombe sur chacune des trois installations de propagande pour les détruire, et ainsi mettre un terme à la corruption de Pagan Min.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Dans le Masque démoniaque, les deux camps doivent récupérer le légendaire masque démoniaque en mêlant furtivité et assaut direct, puis le rapporter jusqu’à leur base. Faites preuve d’esprit d’équipe pour empêcher ces reliques sacrées et leurs pouvoirs exceptionnels de tomber aux mains de l’ennemi.

De plus, Ubisoft nous gratifie du mode multi en ligne quasiment gratos pour nos amis qui n’ont pas le jeu, en effet, des codes vous sont fournis pour que ceux-ci puissent vous rejoindre sur votre partie ! C’est une excellente idée pour se faire un peu la main et aussi penser à ses amis qui ne peuvent pas forcément acheter tous les titres sortis en cette fin d’année.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Alors c’est fun ou pas ?

Pour ma part, je trouve le jeu vraiment très bon, ceci dit je n’ai pas beaucoup joué à Far Cry 3, faute de temps à l’époque et ne pourrai pas vous dire s’il lui ressemble. Il faut se dire que même s’il existe des similitudes avec l’épisode précédent – Pagan Min super stylé mais moins badass que Vaas – Ubisoft a amélioré un peu le gameplay. De plus, l’histoire est  prenante,  ils ont ajouté des quêtes à faire en coop qui sont vraiment sympas à jouer. De ce fait, le jeu mérite toute votre attention si vous cherchez une bonne dose de fun entre deux parties de Samurai Warriors 4, GTA V et autre gros blockbusters de cette fin d’année.

 

Merci à Ubisoft pour le jeu et merci à Hirumaze pour la rédaction de ce test !

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[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

8 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Le voilà, tout beau, tout neuf, le nouvel Assassin’s Creed Unity développé par un studio peu connu : Ubisoft. Blague à part le développeur français joue cette année coup double entre Rogue et Unity. Ce dernier uniquement jouable sur next-gen promettait de nous en mettre plein les mirettes et nous l’avons testé pour vous.

Une fois le disque dans la console, on remarque que l’installation se fait en quelques secondes là où certains jeux peuvent mettre plusieurs minutes. Pour ce qui est du menu du jeu, pas de révolution, cela reste dans la veine des précédents opus, simple et efficace. Une fois la partie amorcée, on va se frotter au premier problème récurrent de ce jeu : le temps de chargement, en effet au lancement du jeu mais aussi quand il vous arrivera de mourir, vous rencontrerez des chargements très long accentués par le simple fait que l’écran face à vous sera noir à contrario des anciens opus dans lesquels on pouvait tout de même faire gambader notre personnage dans un environnement vide le temps que ça charge.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

♫ Allons enfants de la patrie ♪

La Révolution, le tournant de l’Histoire Française dans un Paris déchiré où nous incarnons le jeune et non moins charismatique Arno Dorian. C’est ce qui était annoncé mais ce n’est pas tout à fait le cas. Le jeu débute avec un prologue qui permet aux nouveaux joueurs de s’initier au gameplay mais aussi aux habitués de réviser leurs gammes. Il nous apprend aussi la jeunesse du protagoniste et met en place le scénario en nous révélant les éléments déclencheurs de sa soif de vengeance et de justice. Or quand nous nous retrouvons libres de nos mouvements, on se retrouve en 1791, ce qui fait que la Révolution est quelque peu passée. Un poil dommage puisqu’on ne vivra le moment fort de l’Histoire que de l’intérieur de la Bastille. Bien évidemment, Arno rejoindra les Assassins – mais ça je pense que vous vous en doutiez – pour accomplir son but à travers diverses missions. Missions qui sont somme toutes classiques pour la série puisqu’il s’agira principalement d’assassinats, d’infiltrations et de filatures.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Elles sont accompagnées par deux nouveautés qui sont les missions d’enquêtes où il s’agira de trouver des indices et d’interroger des suspects pour mettre la main sur un meurtrier ayant commis un crime, mais aussi et bien sûr par les tant attendues missions en coopération. En revanche pas de changements réels pour les quêtes annexes puisqu’il s’agira de missions classiques telles que sauver des citoyens ou encore éliminer des bastions de soldats. Le scénario reste donc assez simple mais efficace. Durant notre périple nous croiserons un certain nombre de personnage connus dans l’Histoire Française qui nous guiderons dans notre quête. Un peu déçu tout de même par l’histoire du jeu qui, pour mon avis, se déroule un peu trop en marge de l’évènement fort du jeu, la Révolution.

Pour ce qui est de la durée de vie du jeu comptez environ 15 heures pour venir à bout de l’intrigue principale.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Paris, ville lumière

Après le prologue, et comme dit plus haut, nous voilà enfin libre de nos mouvements dans la capitale. Et quelle ville ! En effet on se balade dans une ville à la grandeur conséquente divisée par la multitude de quartiers parisiens que nous devrons découvrir. Qui plus est des quartiers qui sont très bien modélisés et représentatifs de l’activité et des gens qui s’y trouvent. De plus la volonté d’Ubisoft de créer une véritable foule rend la ville plus réaliste et plus vivante que jamais, on croisera aussi bien des civils en colère demandant réparation comme des personnes mal intentionnées essayant de faire régner leur loi. Le simple fait de déboucher d’une petite rue sur une place assiégée par le peuple est aussi beau que jouissif.

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Il est aussi tout simplement plaisant de traverser cette ville si diverse de quartier en quartier. L’ambiance sonore est aussi présente, il vous sera banal d’entendre des gens s’invectiver ou encore des coups de feu venus de nulle part pour un règlement de compte.

Vous vous souvenez surement de la (petite) polémique qu’Ubisoft a créée quand ils ont annoncés que le jeu ne tournerait qu’en 900p et 30 fps ? Et bien malgré cela le jeu est beau, il n’a pas des graphismes à couper le souffle mais les textures sont jolies, le patchwork de couleurs fonctionne très bien et les jeux de lumières sont plutôt bien retranscrits. Quant aux monuments que dire du travail d’Ubisoft à part que ces derniers sont impressionnants de réalisme, tout comme les intérieurs de maisons, plus présent dans cet épisode, qui se pare de dorures et de fines textures très jolies à regarder.

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Il y a pour ma part un petit bémol, c’est peut être aussi moi qui chipote mais la transition entre extérieur/intérieur en terme de luminosité est à mon avis trop lente ce qui nous oblige à ralentir notre course pour évaluer notre environnement et cela coupe la fluidité du gameplay. Il m’est aussi arrivé de rencontrer du clipping de texture de temps à autre sur le jeu. Cela principalement au démarrage du jeu ou durant certaines courses poursuites, rien de bien méchant me direz-vous. Pour finir sur un point positif au niveau des graphismes, les cinématiques sont plutôt bien réussies avec des visages bien modélisés et enfin des cheveux soigneusement détaillés et non plus de textures plates sans relief sur la tête.

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Aux armes citoyens !

Pour ce qui est du gameplay, les développeurs ont revu quelques aspects, pour ce qui est de mon avis, il y a du bon et du moins bon. Commençons par l’élément phare de la série : le parkour. Ce dernier a gagné en fluidité en fin d’escalade avec l’intégration de certains mouvements assez jolis qui raviront probablement certains joueurs. Ils ont aussi ajouté une combinaison de touche pour esquiver certains objets en faisant une glissade par-dessus ou par-dessous s’il y a de la place, un bon point pour fluidifier une fuite ou une course. Mais certains points de ce parkour m’apparaissent presque grotesques. Notre cher Arno n’aura pas de mal à se projeter, à la simple force de ses bras, à deux mètres (si ce n’est plus) au-dessus de lui. Le simple fait de vouloir sauter d’un mur à celui qui se trouve derrière soi sera une réelle mission, puisqu’il faudra lâcher tous les contrôles pour appuyer sur deux touches bien en simultané pour exécuter l’action, sympa pour la fluidité.

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Le fait d’avoir mis la course et l’escalade des petits objets sur la même touche est totalement absurde, quand vous courez dans les rues c’est quasiment un calvaire puisque votre personnage ira grimper au moindre mur qu’il croisera alors que vous vouliez juste éviter un groupe de civils.

Là où j’ai été le plus agréablement surpris, c’est pour les combats. En effet, ils sont redevenus plus complexes que les précédents opus où il suffisait d’attendre que son ennemi attaque pour le contre attaquer mortellement. Dans Unity, on retrouve des phases de combat plus dures où le surnombre de l’ennemi est un réel danger pour nous et où la moindre erreur peut être fatale. Car eux aussi peuvent nous asséner des coups mortels même s’il nous reste la moitié de la vie, et ça c’est bon puisque cela nous oblige à rester aux aguets. Malgré cela l’intelligence artificielle laisse quelque peu à désirer, on se retrouve souvent face à des gardes assez myopes. Un point positif à noter est pour les missions d’infiltration durant lesquelles nous pouvons désormais nous cacher derrière des objets chose impossible avant, surtout quand l’infiltration est quasiment une nécessité.

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Un autre point qu’on peut indirectement implanter au gameplay est la personnalisation du personnage. Cette dernière est plutôt réussie au vu du nombre de possibilités. En effet que ce soit pour les armes ou les habits nous avons face à nous un large choix pour combler nos envies, tantôt que vous désirez jouer à la simple épée ou encore à l’arme à deux mains. Les développeurs ont fait un réel travail dessus, nous proposant des armes et des habits d’époque. Cet aspect du jeu se relie au gameplay par le fait que chaque objet à des forces et des faiblesses, il est donc primordiale de bien choisir son équipement selon la façon dont vous désirez jouer. Un bon point à comparer des opus précédents qui était assez maigres de ce côté là. Il y a aussi la présence des compétences qui vous permettront d’améliorer votre personnage. Ce qui est dommage, c’est que certaines de ces capacités étaient de base pour les personnages des précédents jeux de la série.

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A deux c’est mieux

Tête de gondole du marketing d’Ubisoft les missions coop sont très sympas à jouer. En effet rien que le fait de pouvoir arpenter la ville avec des amis est plutôt sympathique. Les missions s’intègrent bien à l’histoire et l’atmosphère révolutionnaire du jeu. La coordination est bien sûr un point important dans les missions puisque plusieurs actions seront demandées afin de la mener à bien. Le Club des Assassins est aussi une bonne pioche puisqu’à termes il permettra aux Club de s’affronter entre eux.

En somme ces missions coop sont une bonne idée qui apporte un vent de fraîcheur dans l’expérience solo sans pour autant marquer l’expérience de jeu, un brin dommage.

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Conclusion : Cet Assassin’s Creed Unity est un bon jeu, en dépit de quelques faiblesses et erreurs assez gênantes, il nous offre une expérience de jeu très intéressante. Que dire de Paris qui est vraiment sublime, oscillante entre pauvreté et richesse, il est tellement bon de l’arpenter. La foule y est un vrai plus rendant la ville encore plus vivante. Le fait de se retrouver dans un milieu uniquement urbain renoue vraiment avec les premiers opus si excellents. Mais tout cela est gâché par des erreurs trop flagrantes, au niveau du gameplay mais aussi graphique. Ce jeu plaira à un large public même si chez certains il pourra probablement laisser un goût amer. Il avait tout pour être une référence de la génération next-gen mais ses défauts le rattrape pour faire de lui qu’un « bon » jeu.

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