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[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

26 Janvier 2015 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

On se souvient tous de la bande annonce de The Evil Within débordant de sang et sur fond de musique classique. Développé par Tango Gameworks et édité par Bethesda, The Evil Within est un jeu d’action et survival-horror entraînant le joueur dans un périple mental sur fond policier. Le jeu a fait grand bruit lors de ses différentes présentations et a créé une réelle attente pour les joueurs friands de ce style de jeu. Depuis quelques années, les jeux d’horreur sont devenus le monopole des développeurs indépendants et The Evil Within apparaît comme un mastodonte et rassemble bon nombre de code du genre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Une fois le jeu lancé on se retrouve dans un menu succinct  et fidèle à l’univers du jeu. Avant de commencer la partie, le jeu nous propose deux niveaux, Détente et Survie, accompagnés d’autres niveaux qui pour leurs parts sont grisés pour la première partie.

Le jeu démarre avec une cinématique qui met en place l’élément déclencheur de l’histoire. Et dès cette cinématique, il y a un hic, en effet, cette dernière n’est pas moche mais apparait vieillotte par rapport à ce que peuvent proposer d’autres jeux sur nos consoles de salons.

On retrouve directement l’empreinte de Resident Evil pour ce qui est des graphismes aussi bien en jeu que pour les cinématiques. Normal, me direz-vous puisque l’homme derrière ce jeu n’est autre que Shinji Mikami, créateur de Resident Evil. Cependant je trouve cela dommage puisque The Evil Within ne se crée pas une réelle identité qui aurait pu lui permettre de s’émanciper de ses précurseurs.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Malheureusement, le jeu connait pas mal de défauts techniques tels que de l’aliasing, du clipping et du tearing, qui, au final finiront par se faire beaucoup ressentir et vous lasser au fil du jeu. Cependant, le jeu n’est clairement pas moche grâce aux éclairages et à la modélisation des personnages, mais certaines textures peuvent déranger, principalement au niveau du décor. Malgré cela le jeu atteint une certaine beauté suivant les plans qu’il nous offre, nous laissant même quelques secondes d’inactivité et de contemplation dans ce monde apocalyptique.

Les larges bandes noires se trouvant en haut et en bas de l’écran sont un choix osé et intéressant,  qui donne un côté cinématographique même si cela peut s’avérer gênant si le joueur possède un écran de taille limitée. De plus la vision très rapprochée du personnage donne l’impression, avec les bandes noires de n’avoir aucune visibilité autour du personnage.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Justement, ce personnage. Il s’agit donc de Sebastian Castellanos, inspecteur de police de 38 ans officiant à Crimson City.

L’histoire du jeu commence lorsque l’inspecteur Castellanos et ses partenaires se rendent dans un hôpital psychiatrique où un massacre a eu lieu. A partir de ce moment-là l’univers du jeu se met en place par des gimmick du genre tel que la pluie, les rues désertes, la radio qui grésille etc.

Arrivé sur place, le sol est jonché de cadavres et le sang est déjà fortement présent. L’inspecteur Castellanos visionne les caméras pour comprendre la raison du massacre. Il y découvre un homme au pouvoir surnaturel éliminant sans mal les forces de police. En un instant il se retrouve assommé  par derrière. Nous voilà, à moitié sonné, la tête à l’envers, blessé, dans une salle macabre, d’où nous devons nous échapper. A partir de là, le jeu commence, et bonne chance. Vous vous trouverez dans un univers où la moindre erreur ou inattention fera de vous un homme mort.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Durant les premières heures, l’histoire va vous paraitre incompréhensible et très sombre. Ironiquement les moments de paix que vous aurez seront dans un asile psychiatrique qui apparait comme le subconscient de notre cher inspecteur Castellanos. Le scénario se base donc sur cela, le subconscient et la folie humaine qui peut en découler. Le jeu mêle plusieurs sources de phobies qui peuvent amener le joueur à repousser ses limites pour les surpasser. Associées au gore, cela fait un cocktail détonnant emmenant le joueur dans une trame intéressante, où celui-ci croisera noirceur, monstres en tout genre et hémoglobine. Cette trame qui monte en puissance pour finalement, et malheureusement, se terminer avec un goût de déception puisque trop convenue pour le genre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Pour ce qui est du gameplay, le jeu n’invente pas grand-chose pour les TPS. Le personnage est assez lent et rigide offrant quelques mouvements frustrants. De plus, ne pensez pas courir un marathon avec lui parce que vous n’irez pas très loin, encore pire quand vous êtes blessé. Comme dit plus haut, la caméra étant proche du personnage, le joueur n’a pas la possibilité de voir pleinement son environnement, cela renforce certes l’univers oppressant du jeu mais frustre là aussi les joueurs ayant l’habitude des grands espaces.

Le jeu est clairement dur, même au niveau Détente, il est fort probable que certains passages vous donne droit à des séquences « die and retry » dont on aurait pu se passer. Cette difficulté se ressent aussi sur le fait que notre inspecteur commence avec un panel d’armes très limité ne permettant pas de se sortir de toutes les situations. Fort heureusement, ce panel va s’agrandir allant de la hache au fusil à pompe ou encore un sniper voire une arbalète.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Cela pourrait être fort réjouissant mais c’est sans compter sur le fait qu’il faille utiliser nos si chères munitions avec parcimonie. En effet, ces dernières sont d’une rareté qui vous poussera à explorer le moindre pixel de l’endroit où vous vous trouvez pour pouvoir avoir du répondant face aux ennemis qui vous entourent. Ces derniers sont d’autant plus puissants que cela en est énervant. En effet, ne pensez pas vous battre au corps-à-corps avec ne serait-ce un seul de ces monstres qui ne craindront que très peu vos coups de poing mais qui vous mettrons des mandales monumentales. Votre moment de puissance contre eux se trouve dans le contournement. Arriver dans leurs dos permet de déclencher une action qui tuera en un coup votre ennemi, mais soyez discret, très discret puisque cette action peut être un échec si le monstre se retourne, et là, il ne vous reste plus qu’à courir. Ce one shot peut laisser des questions quand avec un coup de fusil à pompe le monstre devant nous reste debout sans avoir osciller d’un poil.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Comme dans tous les jeux du genre, il vous sera nécessaire de ramasser des items. Tantôt des objets pour craft des munitions, principalement pour l’arbalète qui peut accueillir différents carreaux. Tantôt des bocaux pour faire évoluer les aptitudes du personnage. Cependant, il vous faudra trouver un miroir pour ainsi vous retrouver dans « votre asile » et améliorer votre personnage. D’ailleurs dans cette asile certaines salles et coffres se trouvent verrouillées, il vous faudra trouver des statuettes de Marie qui vous donneront des clés permettant d’ouvrir ces objets.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Un bon point pour ce jeu se trouve dans son bestiaire. On y retrouve un nombre impressionnant de créatures toutes aussi folles qu’inspirées. Cela rehaussé par la présence de boss tout aussi recherché et ardu à affronter même si à certain moment ils s’enchaînent un peu trop rapidement. La difficulté atteint un point encore plus haut avec la présence de pièges tels que des mines ou encore des pièges à ours. Tous ces adversaires vous donneront du fil à retordre et vous feront vous arracher les cheveux. Dans ce jeu règne de façon constante un sentiment d’infériorité et d’inconfort pour le joueur.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Pour ce qui est de la bande son, pas de fausse note particulière. La musique est assez discrète pour laisser place aux bruits angoissants alentour. Même quand l’action est à son plus calme, il reste quand même un arrière fond dérangeant mettant le joueur sur ses gardes face à une possible surprise.

Par contre du côté des dialogues, c’est assez léger, voire pas fameux. Les voix des doubleurs collent bien aux personnages mais l’écriture des dialogues reste assez sommaire ne permettant pas de mettre en lumière un personnage plus qu’un autre.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

De son côté la durée de vie est plus qu’honnête puisqu’il faudra compter entre 15 et 20 heures de jeu pour voir le générique de fin sur notre écran. Le problème se trouve au niveau de la rejouabilité du titre, car une fois fini les seules options que le joueur aura seront, soit de recommencer le jeu à un niveau différent (Détente, Survie, Cauchemar ou Akumu) soit de rejouer un chapitre voulu en y ajoutant des armes différentes.

[CRITIQUE/TEST] The Evil Within

Conclusion : Malgré de nombreux défauts techniques et des déplacements parfois rigides pour le personnage ce jeu est clairement une expérience unique plus au niveau de l’esprit et de sa manipulation que le gameplay en soi. L’ambiance du jeu est juste incroyable, accompagnée par une bande son d’une grande qualité. The Evil Within est un savant mélange des codes du genre survival-horror et empreinte sans se cacher à Resident Evil ou encore le plus récent The Last Of Us. Pour les joueurs aimant la difficulté et l’hémoglobine, ce jeu est de très bonne facture. On oublie rapidement ses défauts qui peuvent paraitre frustrant pour se laisser emporter dans une aventure angoissante et horrifique à souhait.

 

Merci à CzGm pour ce test et merci à Bethesda pour nous avoir permis de publier cette critique !

 

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[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

17 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Ubisoft, géniteur de la série Far Cry, remet le couvert en nous pondant un nouvel opus en cette fin d’année. Et comme pour Far Cry 3 qui avait fait sensation, lors de sa sortie, celui-ci ne déroge pas à la règle.

L’histoire débute par une belle journée qui s’annonçait plutôt longue étant donné que vous aviez prévu d’aller déverser les cendres de votre mère décédée dans son pays natal. En effet, elle a décidée de le fuir il y a 25 ans de ça quand la guerre civile a éclaté. Malheureusement pour vous, votre famille, était à l’origine de la faction rebelle, qui lutte, encore aujourd’hui, contre le roi Pagan Min, véritable tyran. C’est d’ailleurs, une des premières personnes que vous rencontrerez. Evidemment, il ne vous laissera pas aller où bon vous semble. Mais c’est sans compter sur les rebelles du Sentier d’Or dont faisait partie votre père. Bien sûr, comme son sang coule dans vos veines, vous allez prendre part à la libération de Kyrat.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

La faune au cœur même du gameplay !

Vous voilà donc au fin fond de l’Himalaya, vous allez devoir explorer, au péril de votre vie, ce milieu totalement hostile. En effet, ce n’est pas peu dire, puisqu’en plus des ennemis habituels, des indigènes ainsi que des animaux de toutes sortes (ours, loup, tigre, rhinocéros, ratel…) prendront un malin plaisir à essayer de vous bouffer. Toutefois, vous pouvez utiliser les animaux à bon escient en envoyant un appât en plein dans la base ennemie histoire de les faire paniquer avec plus ou moins de succès. Et si vous pensiez que les herbivores présents ne pouvaient pas vous être utiles, détrompez-vous, puisqu’en leurs faisant peur, ceux-ci peuvent devenir particulièrement violents, je pense notamment aux éléphants qui sont capables de faire un véritable carnage !

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Le fric c’est chic !

Mais ne vous inquiétez pas, vous êtes suffisamment armé pour faire face à toutes les situations éventuelles.  Comme d’habitude, vous aurez droit à l’AK-47, SVD, STG 90, PKG 7, lance-flammes, l’arc, etc. Et si vous n’êtes pas satisfait vous pouvez acheter des armes spéciales mais que vous ne pourrez pas personnaliser à votre convenance – dans la mesure du possible bien évidemment.  Au cours de votre exploration, plutôt que de marcher à pied tout le long – ce qui est fortement déconseillé au vu de l’environnement menaçant – vous aurez à votre disposition plusieurs moyens de transport comme des jeeps, des quads, des bateaux ou encore des petits hélicoptères. Tout ceci ne sera pas de trop pour visiter la totalité – de jour comme de nuit – de la map qui est tout simplement énormissime !

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4
[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Et que dire des graphismes qui sont tout simplement ébouriffants. Sur PS4, les textures des poils des animaux ainsi que la flore sont particulièrement bien retranscrites. Pour une fois, les feuilles ne sont pas simplement que des amas de textures baveuses mais bien des feuilles comme on est censé en voir. Ce qui change pas mal le côté infiltration puisque vous aurez vraiment la possibilité de vous cacher dans les feuillages. Vous pourrez également mettre le feu à la végétation – d’ailleurs le feu pourra s’étendre assez loin et les arbres n’y échapperont pas non plus – ce qui est très pratique pour faire fuir les animaux ou pour mettre la panique dans les troupes ennemies. La faune que vous pourrez chasser – oui je sais que c’est mal mais vous n’aurez pas le choix – vous sera également très utile.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

La drogue c’est mal !

L’ambiance générale du jeu est globalement bonne. Les doublages en VF sont très convaincants et ne manquent pas d’humour, bien au contraire. Il suffit d’être dans une voiture et d’écouter la radio, l’animateur est un vrai fou furieux. Pagan n’est pas en reste non plus à ce sujet. Les musiques tantôt exotiques tantôt rock collent parfaitement au jeu et sauront vous faire monter la pression aux moments importuns. De plus, une fois n’est pas coutume, vous devrez tendre l’oreille afin de ne pas vous faire surprendre par un quelconque animal qui vous voudrait du mal.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Seul ou à plusieurs c’est toujours aussi bon !

Passons maintenant à la durée de vie et aux différents modes de jeu disponibles. Le mode histoire ici présent va vous faire passer de folles heures et pour une fois, il vous sera possible d’y jouer en coopération online avec un ami. Et ça c’est le gros plus du jeu, d’autant plus que cette option est quasi obligatoire lorsque vous voulez prendre des forteresses. Bien évidemment, vous pouvez également utiliser des mercenaires contrôlés par l’IA mais c’est quand même plus sympa de le faire avec un ami non ? Et si vous pensiez que Kyrat était la seule aire de jeu, eh bien vous vous trompez mais je vous laisserai découvrir les différents lieux vous-même.  Il existe une multitude de quêtes annexes différentes – celles de Yogi sont très épileptiques – à faire durant vos longues promenades à travers les montagnes de Kyrat.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4
[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Et concernant le mode multijoueur en ligne, vous aurez le droit à trois modes de jeu sans oublier un éditeur de cartes, rien que ça :

Dans L’avant-poste,  le Sentier d’Or cherche à établir un avant-poste dans la région, tandis que les Rakshasas veulent éradiquer la présence des impies sur ces terres et sécuriser l’avant-poste pour ce tyran de Pagan Min.

Dans la Mission propagande, le Sentier d’Or doit poser une bombe sur chacune des trois installations de propagande pour les détruire, et ainsi mettre un terme à la corruption de Pagan Min.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Dans le Masque démoniaque, les deux camps doivent récupérer le légendaire masque démoniaque en mêlant furtivité et assaut direct, puis le rapporter jusqu’à leur base. Faites preuve d’esprit d’équipe pour empêcher ces reliques sacrées et leurs pouvoirs exceptionnels de tomber aux mains de l’ennemi.

De plus, Ubisoft nous gratifie du mode multi en ligne quasiment gratos pour nos amis qui n’ont pas le jeu, en effet, des codes vous sont fournis pour que ceux-ci puissent vous rejoindre sur votre partie ! C’est une excellente idée pour se faire un peu la main et aussi penser à ses amis qui ne peuvent pas forcément acheter tous les titres sortis en cette fin d’année.

[CRITIQUE/TEST] Far Cry 4

Alors c’est fun ou pas ?

Pour ma part, je trouve le jeu vraiment très bon, ceci dit je n’ai pas beaucoup joué à Far Cry 3, faute de temps à l’époque et ne pourrai pas vous dire s’il lui ressemble. Il faut se dire que même s’il existe des similitudes avec l’épisode précédent – Pagan Min super stylé mais moins badass que Vaas – Ubisoft a amélioré un peu le gameplay. De plus, l’histoire est  prenante,  ils ont ajouté des quêtes à faire en coop qui sont vraiment sympas à jouer. De ce fait, le jeu mérite toute votre attention si vous cherchez une bonne dose de fun entre deux parties de Samurai Warriors 4, GTA V et autre gros blockbusters de cette fin d’année.

 

Merci à Ubisoft pour le jeu et merci à Hirumaze pour la rédaction de ce test !

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[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

8 Décembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Le voilà, tout beau, tout neuf, le nouvel Assassin’s Creed Unity développé par un studio peu connu : Ubisoft. Blague à part le développeur français joue cette année coup double entre Rogue et Unity. Ce dernier uniquement jouable sur next-gen promettait de nous en mettre plein les mirettes et nous l’avons testé pour vous.

Une fois le disque dans la console, on remarque que l’installation se fait en quelques secondes là où certains jeux peuvent mettre plusieurs minutes. Pour ce qui est du menu du jeu, pas de révolution, cela reste dans la veine des précédents opus, simple et efficace. Une fois la partie amorcée, on va se frotter au premier problème récurrent de ce jeu : le temps de chargement, en effet au lancement du jeu mais aussi quand il vous arrivera de mourir, vous rencontrerez des chargements très long accentués par le simple fait que l’écran face à vous sera noir à contrario des anciens opus dans lesquels on pouvait tout de même faire gambader notre personnage dans un environnement vide le temps que ça charge.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

♫ Allons enfants de la patrie ♪

La Révolution, le tournant de l’Histoire Française dans un Paris déchiré où nous incarnons le jeune et non moins charismatique Arno Dorian. C’est ce qui était annoncé mais ce n’est pas tout à fait le cas. Le jeu débute avec un prologue qui permet aux nouveaux joueurs de s’initier au gameplay mais aussi aux habitués de réviser leurs gammes. Il nous apprend aussi la jeunesse du protagoniste et met en place le scénario en nous révélant les éléments déclencheurs de sa soif de vengeance et de justice. Or quand nous nous retrouvons libres de nos mouvements, on se retrouve en 1791, ce qui fait que la Révolution est quelque peu passée. Un poil dommage puisqu’on ne vivra le moment fort de l’Histoire que de l’intérieur de la Bastille. Bien évidemment, Arno rejoindra les Assassins – mais ça je pense que vous vous en doutiez – pour accomplir son but à travers diverses missions. Missions qui sont somme toutes classiques pour la série puisqu’il s’agira principalement d’assassinats, d’infiltrations et de filatures.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Elles sont accompagnées par deux nouveautés qui sont les missions d’enquêtes où il s’agira de trouver des indices et d’interroger des suspects pour mettre la main sur un meurtrier ayant commis un crime, mais aussi et bien sûr par les tant attendues missions en coopération. En revanche pas de changements réels pour les quêtes annexes puisqu’il s’agira de missions classiques telles que sauver des citoyens ou encore éliminer des bastions de soldats. Le scénario reste donc assez simple mais efficace. Durant notre périple nous croiserons un certain nombre de personnage connus dans l’Histoire Française qui nous guiderons dans notre quête. Un peu déçu tout de même par l’histoire du jeu qui, pour mon avis, se déroule un peu trop en marge de l’évènement fort du jeu, la Révolution.

Pour ce qui est de la durée de vie du jeu comptez environ 15 heures pour venir à bout de l’intrigue principale.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Paris, ville lumière

Après le prologue, et comme dit plus haut, nous voilà enfin libre de nos mouvements dans la capitale. Et quelle ville ! En effet on se balade dans une ville à la grandeur conséquente divisée par la multitude de quartiers parisiens que nous devrons découvrir. Qui plus est des quartiers qui sont très bien modélisés et représentatifs de l’activité et des gens qui s’y trouvent. De plus la volonté d’Ubisoft de créer une véritable foule rend la ville plus réaliste et plus vivante que jamais, on croisera aussi bien des civils en colère demandant réparation comme des personnes mal intentionnées essayant de faire régner leur loi. Le simple fait de déboucher d’une petite rue sur une place assiégée par le peuple est aussi beau que jouissif.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Il est aussi tout simplement plaisant de traverser cette ville si diverse de quartier en quartier. L’ambiance sonore est aussi présente, il vous sera banal d’entendre des gens s’invectiver ou encore des coups de feu venus de nulle part pour un règlement de compte.

Vous vous souvenez surement de la (petite) polémique qu’Ubisoft a créée quand ils ont annoncés que le jeu ne tournerait qu’en 900p et 30 fps ? Et bien malgré cela le jeu est beau, il n’a pas des graphismes à couper le souffle mais les textures sont jolies, le patchwork de couleurs fonctionne très bien et les jeux de lumières sont plutôt bien retranscrits. Quant aux monuments que dire du travail d’Ubisoft à part que ces derniers sont impressionnants de réalisme, tout comme les intérieurs de maisons, plus présent dans cet épisode, qui se pare de dorures et de fines textures très jolies à regarder.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Il y a pour ma part un petit bémol, c’est peut être aussi moi qui chipote mais la transition entre extérieur/intérieur en terme de luminosité est à mon avis trop lente ce qui nous oblige à ralentir notre course pour évaluer notre environnement et cela coupe la fluidité du gameplay. Il m’est aussi arrivé de rencontrer du clipping de texture de temps à autre sur le jeu. Cela principalement au démarrage du jeu ou durant certaines courses poursuites, rien de bien méchant me direz-vous. Pour finir sur un point positif au niveau des graphismes, les cinématiques sont plutôt bien réussies avec des visages bien modélisés et enfin des cheveux soigneusement détaillés et non plus de textures plates sans relief sur la tête.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Aux armes citoyens !

Pour ce qui est du gameplay, les développeurs ont revu quelques aspects, pour ce qui est de mon avis, il y a du bon et du moins bon. Commençons par l’élément phare de la série : le parkour. Ce dernier a gagné en fluidité en fin d’escalade avec l’intégration de certains mouvements assez jolis qui raviront probablement certains joueurs. Ils ont aussi ajouté une combinaison de touche pour esquiver certains objets en faisant une glissade par-dessus ou par-dessous s’il y a de la place, un bon point pour fluidifier une fuite ou une course. Mais certains points de ce parkour m’apparaissent presque grotesques. Notre cher Arno n’aura pas de mal à se projeter, à la simple force de ses bras, à deux mètres (si ce n’est plus) au-dessus de lui. Le simple fait de vouloir sauter d’un mur à celui qui se trouve derrière soi sera une réelle mission, puisqu’il faudra lâcher tous les contrôles pour appuyer sur deux touches bien en simultané pour exécuter l’action, sympa pour la fluidité.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Le fait d’avoir mis la course et l’escalade des petits objets sur la même touche est totalement absurde, quand vous courez dans les rues c’est quasiment un calvaire puisque votre personnage ira grimper au moindre mur qu’il croisera alors que vous vouliez juste éviter un groupe de civils.

Là où j’ai été le plus agréablement surpris, c’est pour les combats. En effet, ils sont redevenus plus complexes que les précédents opus où il suffisait d’attendre que son ennemi attaque pour le contre attaquer mortellement. Dans Unity, on retrouve des phases de combat plus dures où le surnombre de l’ennemi est un réel danger pour nous et où la moindre erreur peut être fatale. Car eux aussi peuvent nous asséner des coups mortels même s’il nous reste la moitié de la vie, et ça c’est bon puisque cela nous oblige à rester aux aguets. Malgré cela l’intelligence artificielle laisse quelque peu à désirer, on se retrouve souvent face à des gardes assez myopes. Un point positif à noter est pour les missions d’infiltration durant lesquelles nous pouvons désormais nous cacher derrière des objets chose impossible avant, surtout quand l’infiltration est quasiment une nécessité.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Un autre point qu’on peut indirectement implanter au gameplay est la personnalisation du personnage. Cette dernière est plutôt réussie au vu du nombre de possibilités. En effet que ce soit pour les armes ou les habits nous avons face à nous un large choix pour combler nos envies, tantôt que vous désirez jouer à la simple épée ou encore à l’arme à deux mains. Les développeurs ont fait un réel travail dessus, nous proposant des armes et des habits d’époque. Cet aspect du jeu se relie au gameplay par le fait que chaque objet à des forces et des faiblesses, il est donc primordiale de bien choisir son équipement selon la façon dont vous désirez jouer. Un bon point à comparer des opus précédents qui était assez maigres de ce côté là. Il y a aussi la présence des compétences qui vous permettront d’améliorer votre personnage. Ce qui est dommage, c’est que certaines de ces capacités étaient de base pour les personnages des précédents jeux de la série.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

A deux c’est mieux

Tête de gondole du marketing d’Ubisoft les missions coop sont très sympas à jouer. En effet rien que le fait de pouvoir arpenter la ville avec des amis est plutôt sympathique. Les missions s’intègrent bien à l’histoire et l’atmosphère révolutionnaire du jeu. La coordination est bien sûr un point important dans les missions puisque plusieurs actions seront demandées afin de la mener à bien. Le Club des Assassins est aussi une bonne pioche puisqu’à termes il permettra aux Club de s’affronter entre eux.

En somme ces missions coop sont une bonne idée qui apporte un vent de fraîcheur dans l’expérience solo sans pour autant marquer l’expérience de jeu, un brin dommage.

[CRITIQUE/TEST] Assassin’s Creed Unity

Conclusion : Cet Assassin’s Creed Unity est un bon jeu, en dépit de quelques faiblesses et erreurs assez gênantes, il nous offre une expérience de jeu très intéressante. Que dire de Paris qui est vraiment sublime, oscillante entre pauvreté et richesse, il est tellement bon de l’arpenter. La foule y est un vrai plus rendant la ville encore plus vivante. Le fait de se retrouver dans un milieu uniquement urbain renoue vraiment avec les premiers opus si excellents. Mais tout cela est gâché par des erreurs trop flagrantes, au niveau du gameplay mais aussi graphique. Ce jeu plaira à un large public même si chez certains il pourra probablement laisser un goût amer. Il avait tout pour être une référence de la génération next-gen mais ses défauts le rattrape pour faire de lui qu’un « bon » jeu.

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[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

28 Novembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

On ne pourra pas dire que les amateurs de beat’em all aient été oubliés cette années ! En effet, Koei Tecmo nous a littéralement inondés avec pas moins de quatre jeux. On pense tout d’abord à Dynasty Warriors 8 Xtreme Legends Complete Edition (réédition old-gen) qui a ouvert le bal, puis Warriors Orochi 3 Ultimate (une réédition de la old-gen), sans oublier Hyrule Warriors sorti sur la mal aimée Wii U. Et voilà maintenant que débarque Samurai Warriors 4, quatre ans après l’épisode 3 plutôt passé inaperçu sur Wii. Est-ce que cette fois-ci Koei Tecmo a misé sur le bon cheval ou alors était-il de trop ? Je ne pourrai malheureusement pas comparer celui-ci à Dynasty Warriors, Warriors Orochi 3 Ultimate et Hyrule Warriors ne les ayant pas fait, mais j’espère vous donner un élément de réponse.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Pour ce qui est du scénario, c’est somme tout assez classique, vous serez comme d’habitude amené à jouer différentes familles bien connues des afficionados des Sengoku Musou. Elles sont souvent basées sur des complots, trahisons façon Dallas qui peuvent s’avérer plus ou moins tragiques. Bien entendu, tout ceci n’est que prétexte à se faire la guerre et à éradiquer les autres familles afin d’élargir sa supériorité et asseoir son pouvoir. Les différents scénarios seront entrecoupés de cut-scènes avec des voix intégralement en japonais afin de ne pas dénaturer le jeu avec des voix anglaises souvent inadaptées au genre. Autant dire que c’est une très bonne chose, malheureusement Koei Tecmo n’a pas eu la brillante idée de localiser les textes dans notre langue, pour le coup nous devons nous contenter de sous-titres tout en anglais. Et c’est bien dommage car la compréhension des différents complots est parfois difficile mais bon, on est là pour taper du mob ou pour écouter leurs histoires me direz-vous ?

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Après une petite présentation de la map avec les différentes conditions de victoire et de défaite, nous voici dans le vif du sujet. Vous vous retrouvez nez à nez avec des milliers d’ennemis – sans mauvais jeu de mot, si si – prêts à en découdre et à vous embrocher ! Bien évidemment, ce qui saute aux yeux sur Ps4 c’est la distance d’affichage et le nombre d’ennemis à l’écran, du jamais vu pour ce genre de jeu ! Graphiquement, c’est vraiment joli que ce soit au niveau des personnages, de leurs habits ainsi que des décors, tout ce petit monde est plutôt soigné même si forcément ça n’atteint pas la qualité graphique d’un Infamous Second Son, Far Cry 4 et autre grosse production du moment.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Fini donc l’effet de brouillard à la Silent Hill PS1 et c’est tant mieux, cela faisait suffisamment longtemps qu’on y avait droit, non ? La seule chose toujours un peu dérangeante, c’est le clipping d’ennemis qui apparaissent juste devant vous, ce problème est d’ailleurs plus visible en mode coop local. Ce qui impressionne également c’est que le jeu n’est jamais pris en défaut – en dehors des problèmes suscités – au niveau de la fluidité malgré l’affluence d’ennemis à l’écran ainsi que la profusion d’effets de toutes sortes sur des maps vraiment grandes. On a vite fait de massacrer plus de trois mille ennemis – on n’est pas encore au niveau des dix milles PNJ par map d’Assassin’s Creed Unity mais on s’en rapproche – par map, ce qui est beaucoup plus que sur la old-gen, cela donne donc un vrai carnage en règle !

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Comme on dit « plus on est de fous et plus on rit », cela tombe bien puisque pour prendre de l’expérience, l’un des seuls moyens sera d’éliminer le plus de monde possible alors autant en profiter. Afin de vous donner plus de points d’expérience, des objectifs et autres missions secondaires seront disponibles sur chaque map, si vous les réussissez dans les bonnes conditions, vous aurez des chances de débloquer des items très rares. Tout ceci vous permettra d’augmenter vos statistiques d’une part, d’acquérir de nouvelles techniques ainsi que de vous équiper de plus d’objets – certains items vous donneront 30% de bonus d’attaque, de vitesse, d’autres vous redonneront de la vie tandis que d’autres ajouteront des attaques élémentaires – à utiliser lors de vos missions périlleuses.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Ceux-ci seront obtenus soit en tuant des officiers ou en les trouvant dans des coffres, à noter qu’il ne vous sera pas possible de droper autre chose que des armes pour vous améliorer à l’instar de Sengoku Basara – dommage – Fort heureusement, vos armes seront bien entendues upgradables par le biais de Gemmes récupérées lors de vos missions, petit plus : vous pourrez reforger vos meilleures armes pour qu’elles soient compatibles avec d’autres personnages, fini donc le temps où vous deviez attendre de bonnes armes ! Au niveau des combos, les amateurs de Sengoku Basara trouveront sûrement et à juste titre que Samurai Warriors 4 propose moins de combos possibles. Ce n’est pas pour autant que le jeu n’en propose pas, loin de là, c’est simplement que je trouve qu’on peut moins improviser.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Mais heureusement, le titre de Koei possède quelque faire valoir avec un système d’orbes qu’on peut utiliser pour transpercer et faire très mal aux défenses ennemis à très grande vitesse avec la touche CROIX. Ou alors utiliser toutes vos orbes d’un coup afin de déclencher le mode Rage avec R3 qui lui, ralentit le temps et ainsi vider votre jauge de Musou avec la touche ROND pour pulvériser les ennemis à l’écran avec une débauche d’effets qui régalent la rétine. Les combos quant à eux seront à réaliser avec les touches CARRE et TRIANGLE, vous verrez que selon le personnage vous pourrez enchaîner plus ou moins ces deux touches. A noter que la touche R1 aura plusieurs effets : l’augmentation de manière périodique de vos stats, la régénération de vos alliés proches ou au mieux une attaque type « rayons lasers » – avec Koshõshõ – qui sera fatale pour vous adversaires.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Côté durée de vie, on peut le dire sans se tromper, elle est gargantuesque. En effet, le jeu est doté d’un mode Histoire classique qui vous permet de choisir parmi douze familles dont certaines qui se débloqueront en en réussissant d’autres. Certaines histoires sont d’ailleurs plus ou moins longues, on pensera notamment à la Légende d’Oda qui propose huit maps contrairement à d’autres qui n’en proposent que quatre par exemple. A cela, on ajoute quatre modes de difficultés pour chaque map, autant dire que vous en aurez pour votre argent et que vous ne risquez pas de vous ennuyer. Comme souvent, le jeu possède un mode libre qui permet de rejouer chaque mission dans l’ordre souhaité. Enfin, le mode Chronicle vous permet de créer votre avatar et ainsi vous faire votre propre histoire puisque vous aurez quelques choix à faire lors des cut-scènes. A ce propos, le mode de personnalisation est suffisamment complet pour éviter de vous retrouver à refaire deux fois le même personnage... A noter qu’il est possible de switcher de personnage quand vous jouez en mode solo ce qui apporte un petit plus au jeu. C’est surtout très pratique quand vous êtes dans la mouise pour vous venger du mal qu’on peut vous avoir fait. Bien évidemment, cette option n’est pas disponible lorsque vous êtes deux joueurs que ce soit en coop local ou en ligne.

[CRITIQUE/TEST] Samurai Warriors 4

Conclusion : Alors, que retenir au final de tout ça ? Koei Tecmo a réussi son coup pour faire plaisir aux fans de Musou. Le jeu est plus que complet avec la tonne de DLC disponibles et les modes de jeu déjà présents. Que ce soit avec des amis ou seul, le plaisir reste entier et ce ne sont pas les quelques soucis – tout à fait pardonnables – qui vous gâcheront tout. Très franchement, si vous pensez vous ennuyer durant ces longues nuits d’hiver et qu’Alien Isolation vous fait trop peur, venez-vous venger sur Samurai Warriors 4 qui symbolise le fun à l’état pur.

 

Merci à Hirumaze pour le test et merci à Koch Media qui nous à permis de réaliser cette critique !

Durant la Paris Games Week nous avons interviewé l'équipe européene de Koei Tecmo, d'ailleurs il se peut qu'il y ait un concours d'organiser lors de la publication de l'interview ! Restez connectés ;)

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[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

13 Novembre 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Un an et demi après la sortie d’Alien : Colonial Marines développé par Gearbox Software et qui fut une telle déception – surtout après le trailer retravaillé qui ne reflétait pas du tout le jeu final – SEGA a passé la main à l’équipe de The Creative Assembly, reconnue pour son travail sur des titres tels que : Rome, Shogun… D’ailleurs, pour Alien Isolation, ils se sont très fortement inspirés des films cultes Alien. En reprenant l’ambiance, ils ont donné vie à un jeu d’infiltration très angoissant qui mettra vos nerfs à rudes épreuves.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Ripley, une famille maudite ?

C’est donc dans la peau d’Amanda, la fille d’Ellen Ripley, que vous devrez faire face à l’Alien. En effet, celle-ci part en mission pour percer le mystère de la disparition de sa mère, il y a 15 ans de cela. Elle va donc se rendre sur la station spatiale Sebastopol où se trouve la boîte noire qu’elle a prévu de récupérer. Malheureusement, la station est complètement vide… Enfin, c’est ce qu’elle pensait avant de se retrouver nez à nez face à des personnes qui ne lui veulent pas que du bien. Notamment, ce vieil ami qu’est le Xénomorphe qui terrorise tout ce qui passe, vous en particulier. C’est donc, seule – ou presque – qu’Amanda devra survivre coûte que coûte face aux dangers qui se présenteront à elle.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

N’ayez pas peur, ça ne vous servira à rien

Vous allez vite comprendre le sens du mot Isolation en prenant les commandes du jeu. En effet, l’ambiance ainsi que le gameplay vous donneront la sensation que survivre dans ce jeu risque d’être compliqué. Pour faire simple, vous retrouvez face à l’Alien sera très probablement synonyme de mort instantanée. D’ailleurs, le jeu s’apparente à une sorte de FPS horrifique aux allures de Die & Retry. En tout cas les développeurs ont parfaitement réussi leur pari en retranscrivant l’ambiance du film. Tout a été fait, pour que les fans de la première heure s’y retrouve, chaque éléments du jeu ont l’air d’époque : la carte, l’inventaire ainsi que les terminaux font très vieillot. Elle sait ainsi se faire très discrète ou tantôt très angoissante quand l’extra-terrestre vous pourchassera jusque dans les placards voire même les conduits.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

A ce propos, que ce soit en difficulté facile ou autre, il saura vous faire tourner en bourrique en rôdant dans les alentours surtout quand vous essayerez de vous cacher. Il s’avère être un vrai pot de colle et à moins de faire diversion, il sera très difficile de le contourner sans prendre de très grandes précautions auparavant – peut-être même un peu trop à mon goût. Et si vous pensiez qu’il était le seul ennemi du jeu, détrompez-vous. Excepté quelques alliés ici et là, d’autres protagonistes viendront se joindre à la fête, histoire de varier un peu les situations. D’ailleurs, vous aurez à disposition un radar de mouvements afin de ne pas être pris au dépourvu par un ennemi quelconque. Fort heureusement, il y aura d’autres objets pour vous aider dans votre aventure, même si certains peuvent vous mener tout droit à votre perte à cause du son produits par ceux-ci – et oui, le bruit attirera vos ennemis.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

On pourra les classer par catégories :

  • Les objets défensifs / de diversion : émetteurs de sons, fumigènes…
  • Les objets offensifs : revolver, tazer, lance-flammes…
  • Les objets utiles à votre progression : chalumeau, syntoniseur (qui vous permettra de déverrouiller des portes à code).

Si certains sont à trouver dans les maps, d’autres sont à crafter à l’aide de schémas à récolter. C’est le cas pour les medikits – eh oui, la vie ne remonte pas toute seule et avant un affrontement il faudra bien penser à surveiller sa barre de vie.

A ce propos, le menu de fabrication n’est pas suffisamment clair au premier abord, s’ajoute à cela la difficulté de se déplacer dans celui-ci. C’est peut-être un petit problème pour vous mais pour moi ça veut dire beaucoup, surtout qu’une fois dedans le jeu ne se met pas en pause, vous n’y serez donc pas à l’abri. Autre élément de gameplay à ne pas négliger, le système de reroutage qui permet de déverrouiller des portes ou des conduits. Il servira également à purifier l’air, désactiver les caméras et l’éclairage, etc.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

C’est du propre

Parlons peu mais parlons bien de la qualité globale du jeu. Graphiquement, Alien Isolation est très propre au niveau des textures mais il n’y a rien de foufou qui saute aux yeux excepté peut-être les éclairages qui renforcent le climat oppressant de la station spatiale. Dommage, les cinématiques rament assez sévèrement – en tout cas chez moi. Sinon l’ambiance sonore est particulièrement bien réussi, les musiques bien que peu présentes dans la globalité sont très angoissantes. Les bruitages ne sont pas en reste car on entend très distinctement quand le Xénomorphe est proche de vous ou au-dessus de vous (lorsqu’il est dans les conduits). D’ailleurs, avec un peu de chance on peut même le voir bloquer dans un de ces nombreux conduits – ce qui est assez cocasse.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Et si vous vous sentez vaillant et que vous disposez de la caméra PS4, vous pourrez aussi activer son microphone et ainsi permettre aux ennemis de vous retrouver plus rapidement, une bonne idée non ? Evidemment c’est un plus mais au vue de la difficulté du jeu, je ne pense pas que l’activer soit de bon augure. Au niveau du doublage, celui-ci est de bonne facture avec des doubleurs bien connus. Hélas, les expressions du visage ne sont pas des plus convaincantes, ce qui se ressent également quand Amanda se retrouve face à des situations peu banales, on la trouve assez peu empathique et donc peu humaine. De plus, les sous-titres sont trop petits et parfois trop longs pour être suffisamment lisibles – oui je chipote mais c'est important quand on ne peut pas se permettre de jouer avec le son fort et sans casque.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Dallas, ton univers impitoyable

Et qu’en est-il de la durée de vie me direz-vous ? Eh bien, elle est plus que conséquente quoiqu’un peu artificielle. En effet, vous passerez une bonne vingtaine d’heures dans cet enfer, l’Alien y est forcément pour beaucoup, et pour peu que vous soyez coincés dans une cachette avec des ennemis qui vous empêchent d’avancer et ainsi perdre plusieurs minutes. Ou bien à cause de multiples aller-retour qui vous seront sans cesse demandés pour aller récupérer tel mot de passe ou tel objet afin de continuer votre périple. Dernière petite chose, les sauvegardes manuelles sont parfois assez éloignées, ce qui peut vous faire perdre pas mal de temps si jamais vous avez passé dix bonnes minutes planqués et que vous vous faites bêtement embrocher.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

A noter, qu’un mode survie est présent et que celui-ci est né au sein même de l’équipe de The Creative Assembly. C’est au cours du développement qu’ils se sont amusés à se lancer des défis entre eux – comme par exemple de ne pas utiliser de radar durant toute une mission. Ainsi, durant celles-ci, vous devrez remplir des objectifs tout en vous faisant traquer. Ces objectifs vous feront gagner des points et seront ainsi combinés au reste du temps afin de définir votre classement. Vos actions seront également prises en compte, entre autre si vous avez passé votre temps à vous cacher, etc. L’équipe a prévu cinq DLC pour ce mode survie qui vous mettront dans la peau de différents protagonistes du jeu avec de nouvelles cartes ainsi que le mode inédit Gauntlet qui vous demandera de compléter les trois maps à la suite sans jamais mourir – un vrai supplice.

[CRITIQUE/TEST] Alien Isolation

Vous cachez ou fuir ? Pas besoin de choisir

En conclusion, le jeu a été vraiment pensé pour vous faire vivre un véritable enfer et de côté-là, les développeurs ont réussi leur coup. Malheureusement, il n’est pas exempt de tous reproches (cités plus tôt). Tout ceci n’en fait pas un mauvais jeu, loin de là, c’est seulement qu’il est exigeant et que si vous n’êtes pas constamment sur vos gardes, ce dernier prendra bien soin de vous rappeler que vous n’êtes pas tout seul sur le vaisseau. Il est donc à conseiller pour les amoureux de la saga culte, des fans de ce genre de jeu également. Son ambiance réussie vous fera très vite oublier Alien : Colonial Marines. Par contre, je le déconseille aux personnes impatientes, ce qui n’en fait pas un jeu grand public mais c’était sans compter sur le SharePlay de la PS4 et puis de toute façon, dans l’espace personne ne vous entendra crier, vous pourriez au moins vous y essayer, non ?

 

Merci à Hirumaze pour le test et merci à Koch Media pour le jeu !

N'hésitez pas laisser des commentaires ;)

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[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

8 Mai 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,


Avant d'entamer le test du jeu Yaiba : Ninja Gaiden Z, parlons du passé de la licence.
Ninja Gaiden premier du nom est sorti en 1988 sur NES, il est très vite devenu l'un des meilleurs jeux de cette console et fait parti des pionniers dans l'introduction de cinématiques. Deux autres épisodes suivront.
La saga fait son grand retour retour en 2004 sur Xbox, Ninja Gaiden 2 et 3 sont sorti en 2008 et 2012. Depuis la licence de Tecmo a un peu perdu son rang de Ninja Suprême pour certain, ce spin-off arrivera-t-il à redorer le blason ?

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Ninja Gaiden Z : Yaiba a mis les bouchées triples pour espérer arriver à la hauteur de ses prédéceseurs.
Le studio Team Ninja (Dead or Alive ou Métroid : Other M), Spark Unlimited (Lost Planet 3) et Comscore (Studio de Keiji Inafune, Megaman, Onimusha et Dead Rising) se sont fédérés dans une alliance, qui avait tout, vu leur expérience et le niveau de leurs créations, de nous donner naissance à un Beat'em all avide de sensation et de maltraitance de boutons.

Spin-off oblige, le héro de ce jeu n'est pas Ryu Hayabusa, mais un dénommé Yaiba (d'où le titre du jeu).
Yaiba voue une haine sans commune mesure, sans avoir plus d'information dessus, à Ryu et va tenter, dès le début de l'aventure de régler ses comptes.

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Hélas les plans de Yaiba ne se déroulent pas en sa faveur et se voit plutôt infliger une lourde défaite.
Des semaines plus tard, à l'aide d'un riche ingénieur, Yaiba se voit miraculeusement remis sur pied... au prix d'une transformation cybernétique (ou transhumain pour reprendre le terme de Deus Ex) devenu mi-homme, mi-robot (oeil bionique et bras artificiel transformable prétexte au gameplay pour y introduire les armes secondaires).
Entre temps, le monde est dévasté par une épidémie qui transforme les humains en zombie.
Ce qui n'empêchera pas Yaiba de se remettre à la poursuite de son rival !

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Yaiba : Ninja Gaiden Z a voulu toucher les retrogameurs. Pourquoi ça ? tout simplement par qu'il utilise une mise en scène qui ne se fait quasiment plus dans les titres récents.
La caméra reste fixe, la difficulté est très accrue et très peu de checkpoint.
Le problème de la caméra fixe se ressentira très rapidement par un écran très encombré lors des joutes avec les ennemis, ce sera un peu mieux lors d'affrontements de boss.
A tel point, que parfois vous vous demanderez est-ce que je suis encore en vie ?!
La difficulté est très bien présente, peut-être trop à l'heure actuelle où les jeux misent plus sur l'accessibilité au plus grand nombre qu'aux joueurs confirmés.
Quelques QTE sont aussi présente dans ce Beat'em all.
Sans oublier le principal, les pouvoirs au nombre de trois basés sur les éléments suivants : électricité, feu et poison à utiliser en fonction des faiblesses de l'ennemi mais aussi de l'environnement.

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Spin off !? Ok, on change tout ! Les graphismes des précédents opus laissent place à un style graphique inspiré des bandes dessinées. Heureusement cela ne détruit pas l'univers du jeu, au contraire ce côté comics est plutôt agréable et cela sort de l'ordinaire !

Au niveau des musiques, rien de transcendant, mais elles collent très bien à l'esprit du jeu et à son ambiance décalée. L'humour très présent dans les dialogues ce qui est plutôt positif car cela apporte un peu de légèreté mais parfois c'est un peu trop. Dommage que le doublage japonais ne soit pas disponible,mais le doublage anglais reste de bonne qualité.

[CRITIQUE/TEST] Yaiba : Ninja Gaiden Z

Conclusion : Beaucoup de monde attendait le retour de la franchise a du haut niveau, hélas... je crois que ce n'est pas vraiment le cas.
Je n'irai pas jusqu'à dire que c'est une erreur vidéoludique mais il faut bien avouer Tecmo a sorti un jeu insipide et peut-être à un mauvais moment.
Je penses que Tecmo aurait dû investir encore un peu de temps (et d'argent) dans ce jeu pour corriger sans même approfondir les différents points négatifs.
Je ne vous conseil pas d'acheter le jeu au prix fort mais plutôt dans les alentours de 30-40 € (sur internet il est d'ailleurs à ce prix là).

Si vous êtes un un fou furieux des challenges corsés et des jeux à l'esprit rétro, que vous aimez les comics et que vous avez besoin de vous défouller Yaiba  : Ninja Gaiden Z est le jeu qu'il vous faut !

Merci à Lionarkh d'avoir rédigé ce test et merci à Koch Media pour sa confiance.

A bientôt,

SoulHope

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[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

16 Mars 2014 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Bonjour à tous,

C'est avec un immense retard que je vous propose aujourd'hui la critique de Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX.

Cette compilation HD sortie uniquement sur Playstation 3 comprends : Kingdom Hearts Final Mix, Kingdom Hearts Re:Chain of Memories (disponible pour la première fois en Europe) et les cinématiques de Kingdom Hearts 358/2 Days !

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Pour ceux qui ne connaissent pas la série rappelons les grandes lignes du scénario: Deux jeunes garçons, Sora et Riku, voyagent à travers les mondes de Disney pour retrouver les mystérieux Sans-cœurs et les empêcher de plonger les mondes dans les ténèbres. Armés de leur Keyblade, ils rencontrent tout au long de cette lutte des personnages aussi bien issus de Final Fantasy que de Disney.

Voilà pour les très grandes lignes du scénario. En vérité l'histoire est bien plus complexe mêlant mondes endormis et réveillés, passé et futur, cœur et sans-coeurs etc. Il est vrai que quand on prend la série en cours, on est un peu perdu (c'est qui ces types en long manteau noir ? Ansem et Xehanort, ce sont les mêmes personnes ? Comment plusieurs mecs peuvent-ils se retrouver dans un seul coeur ? Heeeeeiiiiiiinnn ? Enfin vous voyez, quoi.) voire complètement larguée quand, comme moi, on a commencé par Kingdom Hearts 3D.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Kingdom Hearts Final Mix est donc un jeu bienvenue, car le retour au fondement de la série s'impose, surtout lorsque l'on sait qu'il y aura bientôt le très attendu Kingdom Hearts III.

Le jeu propose donc de jouer à Kingdom Hearts Final Mix, à Kindgom Hearts Chain of Memories et de regarder les cinématiques de Kingdom Hearts: 358/2 days.

Le lifting des jeux est très bien fait. Tout a été bien travaillé, les décors sont aussi hauts en couleurs que dans n'importe quel autre Kingdom Hearts. Il n'y a qu'en regardant bien qu'on trouve des petits détails qui ne vont pas. Par exemple dans la cinématique de début Riku a les yeux bleus, alors que dans le reste des jeux, il a les yeux verts. Ce n'est pas très important, surtout lorsqu'on s'aperçoit que Tifa a elle aussi eut un petit changement de couleur entre Final Fantasy VII et Advent Children. Rien de très gênant donc.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

En bref, ils n'ont pas grand chose à envier aux jeux ps3. Bien que les designs Disney et Square Enix soient différents, les personnages s'accordent très bien avec les différents univers, allant jusqu'à porter les tenues du monde qu'ils visitent pour se fondre dans le décor. D'ailleurs, Petit coup de cœur pour le monde d'Halloween qui est mon préféré et l'un des mieux réussis pour moi.

Je ne m'attarde pas sur les musiques, elles sont comme d'habitude magnifiques et correspondent très bien aux différents mondes. Il est d'ailleurs sympathique de retrouver des thèmes connus, mais dans un contexte différent. Cela rend les univers à la fois familiers et nouveaux.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Le gameplay de Final Mix est le même que celui de Kingdom Hearts 3D : sélection d'attaque magie ou objet, roulade pour esquiver etc... Tandis que que le gameplay de Chain of Memories est basé sur un système de carte : carte d'attaque, de magie, d'assistance etc. Fondamentalement, les deux systèmes sont similaires puisqu'ils permettent un certain dynamisme dans l'action et obligent à une grande réactivité de la part du gamer. C'est à ce propos que l'ancienneté du jeu se fait le plus ressentir. La prise en main est très facile dans les derniers opus ce qui n'est pas le cas dans ce remake. Le monstre est à deux centimètres et pourtant on le rate, on se fait attaquer, on a du mal à se retourner pour faire face à un ennemi qui vient de derrière.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

Néanmoins, après deux ou trois combats un peu laborieux on parvient à maîtriser sa Keyblade. Le gameplay n'est plus une gêne. Les vieux jeux ont toujours été plus difficiles que les nouveaux n'est ce pas ? Un peu de challenge ne fait pas de mal, loin de là et le jeu reste très accessible pour n'importe qui.

Quant à Kinddom Hearts 358/2 days, les cinématiques sont là aussi très belles. Le problème majeur étant que comme toutes les parties jouables ont été supprimées, les cinématiques se ressemblent beaucoup au début, montrant quasiment toujours les trois héros en train de manger des glaces. Le scénario n'en reste pas moins intéressant et permet de mieux comprendre KH II. Et comme Roxas est le héros de l'histoire, on découvre un autre type de personnage que le joyeux et bruyant Sora.

[CRITIQUE] Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX

En conclusion : La compilation est très intéressante, sans défauts graphiques majeurs. On replonge avec plaisir dans l'univers coloré du jeu tout en découvrant de nouveaux mondes et de nouvelles histoire. Vous pouvez devant votre petit frère/soeur/cousin etc qui seront presque aussi ravi que vous d'entrer dans les univers de Disney (oui oui, on a testé ça aussi). Et pour 358/2, je vous conseille de vous installez confortablement, de prendre vos pop corns et de vous laissez guider par le film/jeu-vidéo.

 

C'est tout pour aujourd'hui, en espérant que vous me pardonnerez mon retard et en espérant surtout que cet article vous ait plu !

 

A bientôt,

 

OWA

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[CRITIQUE] Tokyo Ghoul

22 Octobre 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Aujourd'hui je vous propose une petite critique du manga Tokyo Ghoul ! Je précise que je juge le manga que sur un seul tome, il est donc possible que l'histoire évolue d'ici aux prochains tomes. Vous êtes prêt ?

 

 

Tokyo-Ghoul-Tome-1.jpg

 

Nom complet : Tokyo Ghoul

Mangaka : Sui Ishida

Genre : Horreur

Editeur japonais : Shueisha

Editeur français : Glénat

 

Résumé : Les rues de Tokyo ne sont pas sures depuis que des monstres, appelés goules tuent et dévorent les habitants sans défense. Lorsque Ken Kaneki, un étudiant passionné de littérature, croise le chemin de l'une d'elle, sa vie se voit bouleversée pour toujours.

 

Critique :  Au niveau des dessins, ce manga est dessiné de façon assez réaliste rendant les scènes de combat captivantes. Nous avons ici affaire à un manga d'horreur donc le noir est omniprésent, d'autant plus que beaucoup de scènes se passent la nuit. Lors des combats de goules par exemple, les cases sont sur fond noir, cela rend l'atmosphère angoissante, le lecteur est facilement plongé dans l'univers du manga et a envie d'en savoir plus.

 

Tokyo Ghoul

 

Au niveau de l'histoire, comme beaucoup de manga, l'histoire met en scène un étudiant comme les autres qui se retrouve dans une situation à la fois exceptionnelle et désespérée. Notre Ken se retrouve à la frontière entre l'humanité et la monstruosité et il ne peut pas lutter contre "la faim" qui le pousse à vouloir manger des êtres humains. Il se considère lui-même comme un héros de tragédie, son évolution au cours du livre est intéressante. On ne sait pas vraiment quel sera son choix : le monde des humains, ou celui des goules. Le suspense est présent tout au long de l'histoire et à la fin du tome 1, peu de réponses sont apportées. Pour nous donner envie d'acheter la suite mais aussi pour poser le décor, l'atmosphère et les personnages du manga. Le tout est très réussi, les personnages sont assez imprévisibles, tout comme leurs péripéties. Si le scénario reste assez basique de base, il se révèle aussi pleins de rebondissements. Les amateurs d'horreur adoreront quant aux autres (comme moi) ils ne pourront qu'adhérer ! 

 

Conclusion : Ce manga est très bien réalisé, tant au niveau des dessins qu'au niveau de l'histoire. Si le scénario est un peu facile, il réserve tout de même son lot de rebondissements et les personnages - en particulier le héros - sont intéressants à suivre! Je conseille vivement ce manga!

 

Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui, j'espère que vous avez aimé !

 

A bientôt,

 

OWA

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[CRITIQUE/TEST] Saints Row IV

19 Octobre 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Suite à la faillite de THQ, la licence Saints Row a été racheté par Koch Media. L'éditeur a donc décidé de sortir un quatrième opus.

Que vaut Saints Row IV ? Réponse dans la suite de l'article !

Bonne lecture et n'hésitez pas à partager votre avis sur le jeu ;)

 

  Saints Row 4 Logo


Les fous de Steelport sont de retour dans un quatrième épisode plus déjanté que jamais ! Pour faire court, les Saints sont une bande de dingues prêts à tout faire exploser pour s'amuser. Un jour considérés comme des bandits, le lendemain ils sont adulés et mis au rang de héros. Voilà quelque chose qui est difficile à assumer tous les jours surtout lorsque vous venez d'être élu Président des États-Unis ! Une mission pourtant aisément relevée par " le Boss", personnage que vous incarnez. Enfin jusqu'à l'arrivée de Zyniak, chef d'un Empire Alien tentant de dominer toute forme d'existence par la force. Serez-vous à la hauteur de votre réputation ? Seul l'avenir nous le dira, si bien sûr il en existe encore un...

Certes le scénario peut paraître loufoque et réchauffé de prime abord puisque nous avons déjà vu l'invasion de petits bonshommes venus détruire la planète à toutes les sauces. Cependant, ici l'originalité reste au rendez-vous, rendant le thème attractif et plus qu’appréciable. Un humour décalé, du glamour, de la baston, des explosions surréalistes et des aliens, vous l'aurez compris, ce jeu est palpitant à souhait. Concernant la trame narrative, vous pourrez apprécier le suivi dans le déroulement de l'histoire, point manquant dans le précédent volet de la série. De plus, la fin n'est pas décevante, celle-ci apporte la joie de ne pas avoir passé tant d'heures pour un dénouement final grotesque. Vous pourrez aussi retrouvez tous vos anciens compagnons, même au-delà de vos espérances.

 

Saints Row 4 Screen (4)



Le gameplay a été revu dans les moindres détails. Votre personnage peut désormais se déplacer et attaquer grâce à des pouvoirs spéciaux tels que la télékinésie, l'utilisation de feu, de glace... Vous pourrez aussi sprinter à toute vitesse ou prendre possession de l'un des nombreux véhicules (humains / extraterrestres) afin de parcourir la ville à la recherche des points d'activités.
Parmi ces missions, vous retrouvez toujours celles de type chaos (détruire la ville à l'aide d'une arme désignée), fraude à l'assurance (jetez-vous comme une poupée de chiffon devant les véhicules dans le but d'obtenir des compensations financières), les vagues d'ennemis ou encore les vols de véhicules...

 Saints Row 4 Screen (7)

 

En plus de celles-ci, des missions inédites vous seront proposées par un professeur Genky nouvelle version : grâce à la télékinésie, envoyez humains, véhicules et autres dans des cercles pendant que l'on vous tire dessus, les missions rifts où il vous faudra sauter de plateformes en plateformes à des hauteurs et des distances incroyables en tentant de battre le record et les courses.
Afin de mener à bien vos expéditions, des armes aussi loufoques qu'invraisemblables seront à votre disposition telles que le pistolet dub-step faisant danser tout le monde, le fusil à trou noir ou encore le fusil gonflant. Et ce n'est qu'un petit éventail de la gamme proposée dans le jeu. Bien évidemment, pour pouvoir les utiliser, il vous faudra réussir certaines quêtes afin de les déverrouiller.
Un mode coopération existe aussi vous permettant de jouer à deux les missions et ainsi réaliser vos objectifs plus facilement et plus rapidement, d’autant qu’avec vos nouveaux pouvoirs cela deviendra très vite l'anarchie (sans pour autant déplaire).

 

Saints Row 4 Screen (2)



Les graphismes sont travaillés et on retrouve l'ancienne ville, revue et corrigée à la façon zin. De lourdes structures surplombent la ville, sans pour autant ralentir le jeu et vu la taille de la carte, cela relève même du prodige malgré quelques problèmes de textures anodins. Notez toutefois qu'après quelques heures de jeu, le jeu a tendance à figer, mais les sauvegardes automatiques aideront aisément à supporter le problème.
Tous les anciens véhicules se refont une petite beauté au passage et les nouveaux, venus de l'espace ont un design hallucinant. Il est aussi possible de débloquer des véhicules spéciaux cachés dans la carte (ex : un balai magique).
Le panel d'options afin de réaliser et personnaliser votre héros est lui aussi important. Des cicatrices, en passant par les mensurations jusqu'au grain de beauté insignifiant, rien n'aura était laissé au hasard. Quelle fierté de pouvoir ainsi admirer votre création lors des vidéos.

   Saints Row 4 Screen (6)

 

Les effets des pouvoirs quant à eux sont superbes, avec une onde bleue laissée derrière vous lorsque vous sprintez, des effets de pyrotechnie fluide lorsque vous brûlez vos adversaires, même lorsque cela devient un réel barbecue géant.

La bande-son est comme à l’accoutumé, un bijou, avec des titres minutieusement sélectionnés, qui sauront satisfaire tous les amoureux de la musique. Des tubes des années 70, 80, 90, du Hip-hop et R'n'B lourd, de la Dub-Step super-rythmée, du rock et du métal. De quoi vous donner envie de danser au lieu de jouer en tout cas ! Malheureusement certaines chaînes de radio ont disparu ou ont fusionné avec d'autres, mais ne gâchant nullement votre plaisir.
Les voix sont en anglais (avec sous-titres) et vous pourrez même choisir la vôtre en créant votre personnage.

 

Saints Row 4 Screen

 

La durée de vie est assez conséquente, il vous faudra plus d'une vingtaine d'heures pour terminer l'histoire, sans compter les heures supplémentaires afin d’obtenir toutes les médailles d'or des objectifs, ainsi que des défis liés au gameplay. Un trophée récompense tous ceux ayant passé quarante heures dans la ville, montrant par-là que le jeu peut tenir autant de temps. Pour ceux qui auraient peur d'aller trop vite ou souhaiteraient tout simplement corser les choses, le mode difficile sera votre meilleur choix, avec des ennemis solides, qui sauront vous donner du fil à retordre. Attention toutefois à vos nerfs, car à moins d'améliorer fortement vos armes, vous vous verrez courir afin de survivre (vous êtes prévenus).


Conclusion : Saints Row 4 est un jeu pour tous ceux qui aiment tout bousiller en délirant. Tout joueur ayant aimé jouer à un GTA devrait l'apprécier à condition de ne pas chercher un côté sérieux. Ici, il s'agit bien d'un délire total. Alors, si vous cherchez à vous amuser et à découvrir des armes sorties de nulle part, ce jeu est fait pour vous.

Les + :

- L'humour délirant
- La diversité des activités
- La durée de vie du jeu

Les - :

- Les freezes assez fréquents



Merci à Mephistokillgod (Fun&Zen) d'avoir réaliser ce test !

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE/TEST] The Last of Us

12 Juillet 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

 

Aujourd'hui je vous propose de découvrir ma critique de The Last of Us, une exclusivité PS3 !

Bonne lecture et si vous avez des questions ou des remarques sur le jeu n'hésitez pas à laisser un commentaire ;)

 The Last of Us Logo

Avant toutes choses, voici quelques mots sur l'histoire, sans spoiler bien sur. The Last of Us se déroule dans une période contemporaine, l'humanité est touchée par une épidémie sans précédent, causée par un champignon le cordyceps qui transforme les humains en infecté. Les populations fuient et très vite la situation devient incontrôlable, alors des zones de quarantaine sont mises en place par l'armée. Le jeu se déroule 20 ans après le début de l'épidémie, la nature a alors repris ses droits. Vous incarnez Joel, homme endurci qui a la cinquantaine qui va se retrouver accompagné de la jeune Ellie. Pour la suite et plus de détails je vous invite à jouer au jeu !

L'histoire est bien ficelée, et laisse apparaître une véritable évolution dans la relation Joel/Ellie. Le jeu est assez sombre avec un monde en perdition et la transformation des humains en infecté. Cependant l'humour et les moments de tendresse sont aussi présents. Le scénario nous montre les rapports humains dans ce genre de situation, avec une  méfiance omniprésente et pose la question : la confiance existe-elle encore ? Le jeu expose aussi les différents "camps" qui existent  : l'armée, la résistance, les gangs et les autres. Le scénario est intéressant et profond.
Sans vous spoiler, la fin est assez inattendue et elle est très ouverte, vu que le jeu a connu un très bon démarrage, je pense qu'une suite sera prévue !

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Passons au gameplay, dans The Last of Us, vous incarnez principalement Joel. Pour abattre les infectés et autres ennemis, vous pouvez combattre au corps à corps à main nu ou à l'aide d'arme comme une planche de bois, une barre de fer. Les armes à feu sont aussi disponibles, vous trouverez de nouvelles armes au fil de l'aventure, de une au début vous en aurez presque une dizaine à la fin. Les classiques comme le simple révolver ou le fusil à pompe sont de la partie mais d'autres armes plus originales comme le lance flamme ou l'arc le sont aussi. Cependant les armes et objets ne sont pas utilisables à l'infini, au bout d'un moment ils se brisent, contraignant mais réaliste !

 

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Le jeu étant un survivor et plongé dans un monde presque sans vie, certaines situations sont assez pesantes et stressantes. De plus, les munitions sont peu nombreuses et sont donc à manier avec précaution, oubliez les nombreuses munitions disponibles dans Uncharted par exemple. Vous pouvez améliorer vos armes grâce à des ateliers et à des outils et pièces mécaniques que vous aurez amasser dans votre progression. Vous pouvez aussi créer des cocktail molotov, des trousses de soins, des pièges explosifs ou encore des fumigènes à tout moment, la seule contrainte est d'avoir les objets nécessaires. En parlant de trousse de soin, la santé ne se régénère pas, il faut donc veiller à sa barre de santé ! Les munitions en faible quantité, la santé qui ne se régénère pas montre que le studio à voulu se détacher d'Uncharted pour proposer un jeu différent.

 

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Même si le jeu n'est pas d'une difficulté insurmontable cela apporte du challenge. Vous pouvez courir ou encore nager mais encore une fois de façon limitée mais il est possible d'améliorer ses capacités physiques en récoltant des médicaments, exemple : plus de santé, temps pour se soigner réduit ... Vers la fin du jeu vous avez la possibilité de vous déplacer à cheval, c'est sympathique, ça change. Au niveau des combats, vous avez de nombreuses possibilités, vous pouvez être discret et étrangler un par un vos ennemis, surtout que Joel dispose d'une capacité qui le permet de savoir où se trouve les ennemis à proximité (voir image ci-dessous). Sinon vous pouvez être plus violent en combattant au corps à corps et/ou avec des armes mais je vous conseille d'utiliser les deux façons, les munitions et les armes n'étant pas infinies. Les combats sont du coup très dynamiques.

 

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Enfin comme vous vous en doutez il existe plusieurs type d'infecté : les infectés classiques, les claqueurs (ces infectés sont particuliers, ils sont totalement aveugles mais ils sont loin d'être sourds...), les coureurs (comme leur nom l'indique ils courent et se jettent sur vous) et enfin les colosses (ce sont des infectés imposants et résistants). Chacun de ces infectés nécessite une approche différente. Le jeu dispose d'un mode multijoueur. Il assez novateur sur la forme, ce sont des manches 4 contre 4, chaque manche représente un jour et le but est d'agrandir sa faction et bien sur de survivre. Il existe 7 map différentes. J'ai cependant quelques critiques sur ce mode mutli. En effet lors de la création d'une faction les niveaux ne sont pas pris en compte du coup plusieurs fois je me suis retrouvé avec de grande différence de niveau entre mon équipe et celle adverse (genre niveau 1/0/0/4 contre niveau 5/12/30/1). Du coup le level up est long surtout dans ces circonstances, c'est assez frustrant... Il y a aussi un bug assez contraignant où le personnage reste immobile pendant un temps du coup les ennemis on le temps de me tuer, je ne sais pas si c'était en rapport avec la connexion mais cela me l'a fait plusieurs fois. Ça fait un moment que je n'y aie pas eu le droit, il a du être corrigé ou ma connexion s'est améliorée ^^


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Les graphismes sont très beaux, autant les cinématiques que le jeu in game. D'ailleurs au tout début du jeu je me suis fais avoir, j'ai attendu quelques secondes en croyant que c'était une cinématique alors que c'était de l'in game. Le rendu est quasi identique entre une cinématique et le jeu in game, c'est vraiment appréciable. Les expressions du visage sont aussi très convaincantes. Les environnements sont très détaillés, en effet si on observe bien on peut remarquer des affiches "wanted", ou des choses plus familière comme un jeu Jack and Daxter, c'est un bon point !

 

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L'équipe de développement n'a vraiment pas négligé les détails, par exemple quand Joel sort de l'eau ses vêtements sont mouillés mais on distingue exactement le niveau où ils l'ont été ! Le jeu se évolue au fil des quatre saisons, ce qui entraîne un environnement différent à chaque fois. Cependant, le jeu a tellement poussée les capacités de la PS3 que j'ai rencontrés quelques bugs : comme un décalage entre les dialogues et l'image, ou une fois mon personnage était en lévitation, il ne marchait plus puis à un moment je ne pouvais plus le bouger. Les chargements pour lancer une nouvelle partie ou pour en charger une sont assez longs. En somme cela n'est rien de bien méchant surtout qu'il me semble que le premier bug a été corrigé, pour les chargements vu les graphismes c'est un mal pour un bien !

 

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La musique est totalement en accord avec le jeu, elle est prenante, parfois émouvante parfois pesante. Je trouve qu'elle est assez répétitive mais elle n'en est pas moins agréable. La guitare est l'instrument phare. Les doublages sont de bonnes factures comme souvent pour un jeu Naughty Dogs. A noter que  vous pouvez choisir parmi plusieurs langues (français, anglais...) autant les doublages que les sous-titres. Libre à vous de choisir parmi la VOSTF, ou la VF pour ma part j'ai jouer en VF lors de ma première partie  puis quand j'ai rejouer au jeu j'ai opter pour la version originale sous titrée. C'est quand même sympa de laisser le choix ce qui n'est pas toujours le cas. Les différents bruitages sont aussi de qualités.

La durée de vie est correcte, j'ai finis le jeu en 12h03 précisément sans récupérer tous les objets. Les objets sont assez divers : pendentifs, lettre, carnet de voyage, note de militaire... On peut les observer, les lire c'est un petit plus pour ceux qui veulent finir le jeu intégralement. De plus, le mutlti-joueur peut augmenter considérablement la durée de vie !

 

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Conclusion : The Last of Us, est une petite pépite de la PS3. L'histoire est bien ficelée et riche en émotion, le gameplay offre différentes possibilités pour appréhender les combats, il est aussi très dynamique. Les graphismes sont de toute beauté et la frontière entre les cinématiques et le jeu in game est très mince ! La musique est prenante, les doublages sont de qualité. Enfin la durée de vie est correcte et peut être largement allongée grâce au mode multi-joueur ! Fan de jeu d'action, de survivor, le jeu est fait pour vous, pour les autres si vous n'avez pas peur des infectés vous pouvez aussi tenter ! Le jeu est une exclusivité PS3 et est disponible entre 55 et 70 € selon les enseignes, foncez vous ne le regretterez pas ! :)

 

A bientôt,

 

SoulHope

 

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