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[CRITIQUE/TEST] Metro : Last Light

21 Juin 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

 

Après le compte-rendu de la soirée et l'interview, on va finir en beauté avec le test de Metro : Last Light !

Bonne lecture ;)

 

Développé initialement par THQ, repris par Deep Silver (qu'on remercie) après la mort du 1er studio.
Nous serions passé(e)s à côté de cette suite du jeu Metro 2033, basé sur le livre du même nom.
Metro 2033 avait surpris beaucoup de monde, sa suite Metro Last Light fera t-'il de même ?

Metro Last Light Logo


Metro : Last Light nous plonge dans le Métro de Moscou et ses stations qui sont devenue de vrai ville où sont réfugiés les quelques survivants de la guerre nucléaire qui s'est déroulée il y a quelques années auparavant.
Hélas, malgré les circonstances, l'humanité restant n'arrivent pas à vivre en harmonie car les survivants se sont regroupés en fonction de leur idéologie.
Le 4ème Reich qui est contre les mutants et toutes choses non humaines (ou presque).
Les communistes avec l'idée d'égalité de tous (enfin presque).
La Hanse, la ligue des marchants.
L'Ordre, une organisation armée "neutre" qui essaie d'aider son prochain et de trouver les restants de l'humanité d'antan.
Et c'est dans le corps armée de l'Ordre, nommé les Rangers, que vous (le héros) au doux prénom de Artyom fait parti.

 

Metro Last Light Screen (4)
Metro Last Light se déroule environ 1 an après les derniers évènements du jeu Metro 2033.
Par ce fait, votre personnage qui était déjà le héros dans Metro 2033, continue sa vie et sa mission d’irradiation de la menace des Sombres.

Le jeu est un FPS. Vous avez le choix de porter trois armes de tir, toutes modifiables à souhait (à tel point qu'un pistolet peut devenir un sniper ou une mitraillette ...).
Le but n'est pas forcément de tirer sur tout, car l'infiltration a une part importante. Ce côté infiltration est agréable à jouer avec les jeux d'ombres et de lumières.
Enfin dès qu'on sort des stations habitées, le moindre recoin est dangereux pour l'humain qui s'y aventure. La surface reste tout de même bien plus hostile à l'homme par ces nombreuses créatures la peuplant et détestant la race humaine.
Puis les retombés radioactives sont toujours là, il est obligatoire de porter un masque  à gaz avec cartouche/filtre à changer une fois usé (il ne faut donc pas trop traîner sous peine de ne pas pouvoir survivre longtemps).
Le petit plus qui ajoute du réalisme, c'est le nettoyage du masque à gaz, obligatoire, soit pour enlever la buée ou toutes autres substances qui pourraient gâcher la vue.

 

Metro Last Light Screen (2)

Au niveau des graphismes le jeu est très beau, les différentes stations sont toutes différentes, très peu de répétition graphique à noter.
Il y a eu de la recherche pour en mettre plein les yeux au joueur, mais surtout pour une très grande immersion.
Les effets de lumières sont bien réalisés, important pour un jeu se situant à 80% environ sous la terre.

A propos des doublages, la version anglaise propose à tout les personnages un accent russe pour coller le plus à la peau de l'environnement, très remarquable sur les membres communistes sont les plus marqués et PAVEL en tête.
Niveau musique, elles sont bien pensées pour coller au coté FPS, mais aussi aux différents niveau.
Il y a même un effet sirène lors que vous êtes visible des ennemis humains lors des phases d'infiltrations.

 

Metro Last Light Screen


Conclusion : Metro : Last Light est encore une très bonne surprise. Il ne révolutionnera pas le genre FPS, mais il peut marquer certains de ceux qui y joueront. Il est clair que c'est le côté narratif qui est mis en avant et que le FPS n'est là que pour donner une immersion plus importante au joueur. Hélas, ou heureusement pour certains, il n'y a pas de multi-joueur disponible. La partie solo du jeu, vaut tellement le coup que ce serait dommage de la gâcher par un multi de mauvaise facture.

 

Merci à Damien pour le test et merci à Koch Media pour le jeu !

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE/TEST] Dead Island Riptide

30 Mai 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

 

Aujourd'hui, avec un peu de retard, je vous propose de découvrir la critique de Dead Island Riptide !

Bonne lecture et si vous avez des questions ou un avis sur le jeu, n'hésitez pas à laissez un commentaire ;)

 

 

Dead Island Riptide logo

 

Dead Island Riptide est la suite directe de Dead Island sorti en 2011. Voici un petit résumé du début du jeu : Après avoir survécu à l’assaut d’une infestation de zombies sur l’île autrefois paradisiaque de Banoi, notre groupe de survivants pensait s’être réfugié à l’abri afin d’échapper à ce terrifiant cauchemar. Mais ils avaient tort. Peu après l’arrivée de l’hélicoptère de l’équipe de combattants de fortune sur un navire militaire, une terrible tempête frappe et sème la panique à bord. Tout à coup, ils se retrouvent à devoir lutter à nouveau pour leur survie, la mer déchaînée anéantissant tout espoir de fuite. Le scénario est un peu bateau, il reprend d'ailleurs globalement celui du premier opus et puis je suppose que vous avez deviné la fin non ? ;) Malgré des moments intéressants, l'histoire n'est pas le point fort du jeu même si elle n'est pas désagréable. Les personnages ne sont pas vraiment attachants et manque un peu de personnalité. Peut être que les développeurs ont voulu ce scénario plus que classique mais je trouve qu'il y aurait eu mieux à faire que ça.

 

Dead Island Riptide screen (8)

 

Passons au gameplay, tout d'abord le jeu se joue à la première personne, vous incarnez alors Logan. Vous pouvez courir, sauter et bien sûr donner des coup à main nu ou avec une arme mais il existe une "barre d'endurance". Vous ne pouvez pas réaliser des actions physiques à l'infini, il faut donc faire attention à cette barre et bien l'utilisé. Cela peut paraître contraignant mais je pense que sans les combats seront trop simples. Dans le jeu vous pouvez ramasser toute sorte d'objet : des fruits ou autres aliments, des clous, des rubans, des aimants, du fil, des lames, des écrous, du champagne, des batteries... Bref ces objets vont vous permettre de récupérer de la santé, de vous faire de l'argent ou tout simplement d'améliorer, modifier vos armes. D'ailleurs à propos des armes, tout comme les objets il existe un grand nombre d'arme dans le jeu : simple couteau, batte cloutée, pied de biche électrifié, armes à feu...

 

Dead Island Riptide screen

 

Vous pouvez trouver des armes mais l'intérêt est de les améliorer. Du coup il existe un très grand nombre de possibilité. Certaines armes sont assez originales comme une clouteuse par exemple. C'est un bon point, chacun est libre de faire l'arme qu'il souhaite. Vous disposez aussi de compétences, que vous pouvez  acquérir au fil de la progression, c'est assez classique mais nécessaire pour rendre votre personnage plus fort. Une des nouveautés du jeu est la possibilité de jouer en coopération jusqu'à quatre joueurs. Pour cela il suffit de trouver quelqu'un qui est à peu près au même moment dans le jeu et le tour est joué ! Ce coop est une bonne idée et il est peu contraignant. Il s'avère aussi très utile lors de passage un peu difficile. Il existe aussi des passages où il faut défendre un lieu, cela n'apporte pas grand chose mais c'est assez sympa : il faut placer des grillages, et surveiller et empêcher les zombies d'entrer. On a parfois accès à des mitrailleuses. Il est possible de conduire des véhicules comme une voiture bien sûr mais aussi un bateau ce qui est plutôt utile sur une île infestée de zombie.

 

Dead Island Riptide screen (6)

 

Il existe plusieurs genre de zombie, il y a le zombie classique mais il y en a des plus coriaces, certains vous crachent dessus, d'autres vous lancent des objets. Les zombies qui ont muté sont les plus coriaces et les plus répugnants. Les zombies ne sont pas aussi débiles qu'ils n'y paraissent, certains font le mort et quand on s'approche ils se jettent sur nous il faut alors réaliser deux QTE pour s'en débarrasser. Le jeu est un comme vous en doutez un survival horror étant donné la horde de zombie à affronter. Il faut dire que parfois c'est assez terrifiant. Vous vous retrouvez dans le noir complet dans un tunnel avec des zombies. Le sang est aussi très présent et selon votre arme vous pouvez découper les zombies. Les fans du genre seront ravis, ceux qui ont peur de l'hémoglobine passez votre chemin. Le jeu possède aussi une petite facette FPS car vous avez accès à des armes à feu. On pourrait presque classé le jeu  parmi les RPG, vous pouvez modifier vos armes, gérer votre équipement, fouiller des objets comme des sacs, vous pouvez  aussi parler avec des PNJ qui vous donneront parfois des missions. Dead Island est donc un jeu aux genres assez varié ce qui est appréciable.

 

Dead Island Riptide screen (3)

 

Par contre les graphismes sont un peu dépassés. Les cinématiques ne sont pas agréables et mal gérées. Le jeu in game rattrape un peu mais certaines textures ne sont pas belles, les visages reviennent souvent et encore une fois leur modélisation laisse un peu à désirer. Globalement les graphismes sont corrects mais ils manquent de détail et de finesse. Au niveau des graphismes le point qui est positif est le réalisme. La météo change passant de la pluie au beau temps. Survivor horror oblige, quand vous heurter un zombie en voiture il y a des traces de sang sur le véhicule, même principe pour les armes. Le cadre du jeu, une île paradisiaque est pas mal mais en décalage par rapport aux circonstances, ce qui est assez drôle. Malgré des graphismes moyen, le jeu est assez réaliste. J'ai aussi repéré quelques bug mineurs comme un zombie qui reste immobile ou qui court dans le vide.

 

Dead Island Riptide screen (2)

 

Les doublages sont corrects, les bruitages sont pour le coup plutôt pas mal. La musique est assez diverse et colle bien avec la situation (moments d'action, de suspense ou au contraire des moments tristes) mais il est clair que vous ne retiendrez pas ou peu de musique du jeu.

La durée de vie est plutôt correcte, j'ai finis le jeu en normal en 13h environ sans finir toutes les quêtes donc la durée de vie peut être allongée de quelques heures. De plus une fois le jeu terminé vous pourrez refaire une partie en conservant vos armes, objets et compétences. Ce new game + est le bien venu car certaines quêtes assez difficiles seront plus accessibles.

 

Conclusion : Dead Island Riptide est un jeu au multiple facettes, survival horror, FPS et pourquoi pas RPG. L'histoire est classique, les graphismes sont moyen mais le jeu possède un gameplay intéressant. La durée de vie est est un bon point. La possibilité de jouer le jeu en coopération à n'importe quel moment est aussi appréciable. Fan de survivor horror le jeu est fait pour vous, ceux qui aiment les FPS et les RPG peuvent aussi tenter ! Dead Island Riptide n'est pas mauvais mais certains points auraient pu être mieux ou améliorés (histoire, graphismes et plus de nouveauté pour le gameplay).

 

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE/TEST] Defiance

20 Mai 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

 

Aujourd'hui je vous propose de découvrir la critique de Defiance ! Bonne lecture et n'hésitez pas à laisser des commentaires :)

 

Defiance Logo

 

La Terre a été dévastée par une guerre opposant Humains contre une race extraterrestre, les Votans. Celle-ci a laissé des stigmates sur la planète, qui se voit dévastée par la terra-formation. Les diverses régions se trouvent transformées à tout jamais et les villes sont rayées de la carte, condamnant les habitants à survivre armes en main.

C'est là que notre aventure commence dans le monde de Defiance, MMOTPS (Massive Multiplayers Online Third Person Shooter) faisant le pari de la différence. Comme dans tout jeu online qui se respecte, la première des tâches consiste à créer un personnage, ce qui commence mal.
En effet, le développeur Trion Worlds nous a habitués à mieux avec le jeu Rift, gros succès sur PC. Deux races sont à votre disposition : Humain ou Irathien. S’ensuit le choix du sexe, avant de choisir la taille, le visage, la forme du nez ou de la bouche - comportant quelques variantes, mais bien trop peu pour un éditeur digne de ce nom. Pour finir vous aurez le choix de la classe parmi les quatre proposées : Vétéran, Survivant, Paria ou Mécanicien. Toutefois, malgré vos choix, aucun attribut spécifique ne sera acquis, seule l'esthétique de votre personnage diffèrera légèrement, ainsi que les armes de départ. Cet éditeur de personnage est donc extrêmement décevant, pour un MMO sortant en 2013.

 

Defiance screen

Une fois votre personnage crée, vous pourrez enfin partir à l'aventure, et atterrirez en urgence près de San Francisco. A partir de là, vous vous verrez affubler de l'EGO, puce électronique qui vous confère des attributs supplémentaire ainsi qu’un ATH,  afin de mieux cerner les données affichées dans le jeu. L'EGO fonctionne sur un principe simple : les points d'expérience cumulés vous donnent une unité d'EGO à chaque niveau, et celles-ci sont échangeables contre des atouts ou pouvoirs – dont vous disposez de base parmi surcharge, leurre, camouflage ou flash.
Une fois votre choix effectué, vous pourrez débloquer des atouts grâce au niveau d'EGO sur un arbre de compétence, et obtiendrez au fil du temps, d’autres pouvoirs. Mais attention, vous ne pourrez en utiliser qu’un seul à la fois et il vous faudra donc bien choisir celui-ci en fonction des besoins du moment. Tous ces pouvoirs et atouts sont - une fois débloqués - améliorables afin d'en renforcer les effets.
Vous avez également une côte d'EGO, qui augmentera en fonction de vos actions dans le jeu et vous permettra de vous équiper d’armes plus performantes ou encore d'accéder à du contenu supplémentaire comme tels que des contrats ou cartes multi-joueurs.

 

Defiance screen (6)

 

Defiance propose une myriade d’actions à effectuer, la première étant le scénario principal, sous forme d’enchaînement de missions, durant lesquelles divers personnages non joueurs interviennent. Le jeu étant tiré d’une série télévisée, celui-ci fait le pari du transmedia, en proposant un jeu qui sera en relation avec la série, nous permettant de retrouver certains personnages issus des épisodes durant ces missions. Toutefois, cette interaction reste plutôt succincte, car ne se limitant qu’à cela.
Vous aurez aussi la possibilité d’effectuer des missions secondaires, des épreuves de tir, des courses contre la montre en véhicules ou encore des carnages durant lesquels il faudra tuer un maximum d'adversaire dans un temps imparti avec une arme spécifique.

Les armes sont également un point essentiel dans Defiance, celles-ci sont très nombreuses et toutes améliorables ou modifiables. Le choix sera rude puisque vous aurez le droit à des pistolets, mitraillettes, fusils à lunette, fusils à pompe, armes extraterrestres et bien d'autres encore. Vous pourrez acheter des upgrades ou les gagner durant le jeu afin de vous créer un arsenal digne de Rambo dans votre sac à dos.
Malgré cette diversité le gameplay n'est pas parfait : faisant l’impasse sur la couverture et disposant d’une visée assez aléatoire, à moins d’appuyer continuellement sur la touche de visée, qui recentre alors le réticule à l'écran (sauf en multi-joueurs compétitif).

 

Defiance screen (2)

L’ensemble est donc plutôt complet en termes de contenu de base, mais le problème réside dans le fait que tout peut être fait seul, nul besoin d'un équipier pour terminer des taches, ce qui - il faut l’avouer - est tout de même un comble pour un MMO.
Fort heureusement, il y a des instances ou retombées d'arches : le principe est de tuer des ennemis ou de détruire des objets sur une plaine et de faire un maximum de points, le tout créant un joli bazar organisé avec d'autres joueurs accourant pour gagner EGO et scrips. Bien évidemment, vous aurez également droits aux traditionnels matchs à mort, capture de base et autres cartes coopératives en multi-joueurs, sur des cartes spécifiques hors du monde ouvert.

Ce dernier est le terrain de jeu de tout MMO, mais nettement en dessous de ce que l'on peut trouver. Pour traverser la carte il ne faudra guère plus de 15 minutes en véhicule et la variété des paysages reste limitée : tantôt des plaines désolées avec de l'herbe et quelques arbres, tantôt des montagnes boisées ou encore des plaines accidentées avec des bâtiments à moitié détruits.
La qualité graphique de tout cet ensemble est plutôt décevante, on note beaucoup d'aliasing et de clipping et il n'est pas rare que des objets apparaissent une fois que l'on soit rentré dedans, tandis que des ralentissements sont aussi omniprésents.

 

Defiance screen (5)

 

Le tout est accompagné d'une simple musique d'ambiance, la version PS3 n'ayant pas eu droit à des pistes sonores spécifiques pour les combats ou retombées d'arches comme sur PC, le développeur aurait au moins pu intégrer un minimum de musiques durant le jeu. Les Bruitages : sons des armes, véhicules et ennemis qui sont acceptables relèvent un peu le niveau.

Defiance vous offrira une durée de vie conséquente, en se focalisant sur le contenu scénaristique, retombées d'arches, et cartes coopératives. Comptez alors environ 80 heures pour arriver à terminer l'intégralité des tâches, pour le reste ce sera évidemment illimité. Si vous êtes impatients, la boutique du jeu vous permettra d'acheter des boost d'EGO, de scrips et d'autres choses moyennant de l'argent bien réel.

 

Defiance screen (3)

Conclusion : Defiance est finalement un titre moyen mais qui se laisse toutefois jouer. Le contenu est conséquent, mais dispose de beaucoup de défauts et ne jouit pas de la même attention sur PS3 que sur PC.
Sachez toutefois que le titre de Trion Worlds a le droit à des mises à jour régulières et que le titre aura sans aucun doute du contenu bien plus conséquent par la suite.

Merci à Sephirothff25 (Fun&Zen) d'avoir réalisé ce test !

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE] Ash & Eli

14 Mai 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Bonjour à tous,

Aujourd'hui je vous propose de changer un peu de maison d'édition puisque je critique le manga Ash & Eli. Attention, je ne me base que sur les deux premiers tomes, l'histoire et les dessins (et donc mon avis) peuvent encore évoluer !

 

Ash & Eli Logo

 

Nom compet : Ash & Eli

Mangaka : Mamiya Takizaki

Editeur français : Ki-oon

Editeur original: aucun (artiste indépendante)

 

Résumé : Ash est un jeune homme amnésique. Afin de retrouver la mémoire, il voyage à travers le monde, éxerçant le métier "d'homme à tout faire". Il est capable d'utiliser la magie, mais il ne l'utilise pas de la même manière que les magiciens normaux. C'est en constatant cela, qu'Eli, une chercheuse qui travaille pour le gouvernement, décide de l'embaucher pour sa protection. S'ensuit un voyage durant lequel, les deux protagonistes vont devoir faire face à de nombreuses aventures. 

 

Critique : Au niveau des dessins, contrairement à beaucoup de manga, les dessins possèdent très peu de nuances de gris. Seuls les mouvements sont représentés en grisés, c'est parfois un peu trop épuré. Cependant, les villes et les paysages en général sont très bien réalisés et dans un manga qui se déroulent dans un monde différent du notre, c'est un vrai régal pour les yeux. Les monstres, les ennemis imposants en général et les attaques magiques sont très bien faites aussi. Comme les combats magiques sont au centre de l'histoire, ils sont parfaitement réalisés contrastant avec les phases d'explorations ou de dialogues. (on croirait vraiment que je parle d'un J-RPG non ?) Les personnages sont très bien dessinés aussi, mais encore une fois, nous sommes dans un manga heroic-fantasy donc les gentils sont beaux et blonds, le personnage un peu (mais pas trop) méchants est brun, et les grands méchants sont sûrement des vieux mages bien laids. Somme toute, les dessins sont beaux et bien réalisés.

 

Ash & Eli artwork (2)

 

Au niveau du scénario, pour commencer, l'univers du manga est très sympa, on y retrouve des villages étranges, des villes, des forêts, c'est très diversifiés. Je ne me m'avancerais pas trop au niveau de l'histoire car c'est à la fin du tome deux qu'elle prend de l'ampleur. Le scénario se met peu à peu en place pendant ces deux volumes pour atteindre quelque chose de vraiment intéressant. Le moins que l'on puisse dire en tout cas, c'est que l'histoire est très dynamique. Les personnages courent partout, se battent, se disputent, repartent... Certes on ne s'ennuie pas mais je pense que c'est même un peu trop. Parfois, on a l'impression qu'ils ne peuvent pas interagir sans être excessivement en colère, ou joyeux. A part ces excès de sentiments, le manga est très bien. D'autant que le dynamisme sert énormément les combats qui sont beaux, arrivent au bon moments et diversifiés. Les personnages quant à eux sont sympathiques mais assez prévisibles: le garçon homme à tout faire un peu justicier sur les bords ? Déja vu (et même critiqué : voir Tripeace) . La belle exploratrice qui crie sur le héros ? Déjà vu. Le beau ténébreux dont les intentions ne sont pas claires ? Déjà vu aussi. Alors peut-être qu'ils révèleront un peu plus de profondeur au fil de l'histoire mais pour l'instant on sent tout le côté manichéen du RPG : les gentils, les méchants, et c'est à peu près tout. Cependant, la mangaka a peut-être fait ce choix pour ne pas perdre les fans d'héroic-fantasy qui liront le manga. En effet tout est là : des personnages dynamiques, des lieux étonnants, de la magie. Reste à savoir ce qu'elle va en faire à partir de maintenant. 

 

Ash & Eli artwork (3)

 

Conclusion : Ash & Eli est un bon manga dans lequel les fans de RPG s'y retrouveront totalement. Les dessins, surtout au niveau des combats et des univers, sont très beau et l'histoire commence à devenir passionnante. Si j'émets quelques réserves, c'est que j'attends impatiemment de lire la suite. Vivement le tome 3 !

 

Merci d'avoir lu et n'hésitez pas à laisser un commentaire ! ;)

 

A bientôt,

 

Owa

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[CRITIQUE/TEST] XCOM : Enemy Unknown

6 Mai 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

Salut à tous,

 

Aujourd'hui  je vous propose la critique de XCOM Enemy Unknown. Vous me direz que le jeu est sortit il y a plus de 6 mois, en faites la personne qui devait réaliser la critique à eu des problèmes personnels et elle a ensuite coupé les ponts, plus aucun moyen de la contacter donc... J'ai du me débrouiller pour trouver quelqu'un pour écrire une critique et je remercie donc Damien.B qui est venu à la rescousse !  Et puis comme on dit mieux vaut tard que jamais ;)

 

Xcom Enemy Unknown Logo

 

Il y a des jeux que la presse nomme d'ovni par le genre, style de jeu qui sort du commun.
XCOM : Enemy Unknown pourrait rentrer dans cette catégorie, par son genre hors du commun.
Sur les traces du jeu Ufo Ennemy Unknown, développé par MicroProse et Mythos Games il y a déjà 20 ans.
Firaxis Games, le studio en charge du développement de XCOM, a t-il suivi les traces ou pris une toute autre direction

Dans XCOM : Enemy Unknown, vous êtes à la tête d'une organisation militaire secrète, la XCOM, la Terre étant attaquée. La XCOM est une identité militaire créé en secret par toutes les nations du monde dans le but ultime de prévenir et d'anéantir toute invasion extraterrestre. Un autre but plus secret est d'améliorer la technologie humaine en utilisant celle de nos visiteurs de l'espace. XCOM : Enemy Unknown met donc le destin de l’humanité entre vos mains !

Xcom Enemy Unknown screen

Au niveau du gameplay, XCOM Enemy Unknown est un jeu de stratégie en deux temps. Le premier, gestion de la base, des unités, des ressources, enfin une gestion de commande à la façon d'un Sim City où il faut améliorer les conditions générales de la base. L'implantation de votre base est libre de choix du pays hébergeur et celui-ci en fonction de l'hôte choisi vous donne un bonus de gestion (par exemple, scientifique plus compétant).
La vue de celle-ci est par contre très sympa, comme si c'était un vivarium de fourmis.
Le second, c'est un jeu sur map avec contrôle d'unité au tour par tour, avec des subtilités d'un FPS comme la possibilité de se protéger derrière un élément du décor par exemple.

 

Xcom Enemy Unknown screen (6)
Mais il ne faut pas oublier de récupérer tout ce qu'il traîne sur le terrain, ceci peut vous aider très rapidement.
Le tout se dirige très bien à la manette, un bon point je trouve, car souvent les jeux de stratégie sont plus maniables avec un combo clavier + souris.
Le seul hic, qui rebutera beaucoup de monde, c'est le non droit à l'erreur et la difficulté du jeu qui sont du niveau des jeux, il y a 20 ans, c'est à dire très dure.

Si il y a un domaine où l'on peut polémiquer, c'est bien à propos des graphismes.
Le niveau graphique du jeu nous donne plus l'impression de jouer à un jeu du début de la PS3 (pour être gentil) qu'un jeu sorti en 2012 (je ne parle pas de ce qu'on peut voir actuellement). Cependant, ceci ne gène en rien le plaisir de jouer et l'immersion apportée aux face à la 3ème personne. De plus, il y a tellement de map différentes qu'on n'a pas l'impression de rejouer une carte indéfiniment, de plus le coté destructif des éléments ajoute un coté réaliste.


Xcom Enemy Unknown screen (2)

 

Quant aux musiques de style stratégique , elles sont là pour ne pas vous endormir, sans vous agacez !
Les bruitages sont très corrects. Mais le tout ne vous détruira pas les oreilles, un bon point pour certains, moins pour d'autres.

Conclusion : XCOM Enemy Unknown est une très bonne surprise... pour les fans de la licence et pour ce type de jeu.
Il n'est pas dit que pour les néophytes, certains apprécieront, mais je pense plutôt que ce jeu élitisme par sa difficulté (j'ai recommencé plusieurs fois ma partie à zéro à cause de mauvais choix) rebutera la plupart des joueurs lambda !
Le petit plus collectionneur, c'est qu'il est très dur à trouver en version boite en magasin, du coup dans 20 ans, il aura une certaines côtes... à y penser maintenant.
Pour ceux qui se risqueront à vouloir à tout prix sauver la Terre de l'invasion extraterrestre, ils se rendront compte que pour le prix et malgré ces quelques défauts, il faudra attendre longtemps avant d'avoir un nouveau jeu avec autant de liberté et de temps de jeu !
Donc pour le collectionneur, le fan ou le curieux, je vous conseille de vous procurer ce jeu.

 

Avant de vous quittez voici un trailer du jeu :

 


 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE/TEST] Tomb Raider

29 Avril 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

Après le déballage de l'édition Suivival je vous propose la critique de Tomb Raider !

 

Après plusieurs années d'absences Lara Croft marque son grand retour, que vaut finalement ce reboot de la série ? Réponse dans la suite de l'article ! N'hésitez pas à laissez des commentaires.

 

Tomb Raider Logo

 

Dans ce reboot Lara Croft est à ses origines, elle est alors jeune et inexpérimenté. Accompagnée par l'équipage de l'Endurance, elle se lancent dans une expédition. Suite à une violente tempête dans le triangle du dragon Lara et l'équipage se retrouvent à l'eau avant de s'échouer sur une île. L'île est loin d'être déserte et semble étrange, Lara est pas encore une aventurière chevronnée et devra alors survivre sur cette île hostile.

L'histoire peut paraître prévisible sur certains points mais une fois échoué sur 'île on ne sait pas du tout comment cela va se passer. Le scénario possède des rebondissements. Sans vous spoiler le contexte du jeu m'a plutôt surpris, et c'est tant mieux ! Certains moment sont riches en émotions alors que certains passages donnent plutôt la chair de poule.

Par rapport au gameplay, que les fans de Tomb Raider soient rassurer Lara est toujours aussi agile voire même plus. Il est toujours possible d'escalader, de sauter, on peut désormais escalader de véritable paroi rocheuse grâce à un piolet. Qui dit reboot qui forcément modifications et nouveautés. L'action est plus présente, Lara est mise à rude épreuve et doit parfois courir sur des ponts sur le point de s'écrouler ou de tenter de sortir d'une grotte en pleine éboulement. Ces passages sont assez impressionnants et sont très agréable à jouer.

  Tomb Raider Screen (2)  

Au niveau des armes, Il y a en a plusieurs disponibles : un arc, un pistolet, un fusil d'assaut, un fusil à pompe. Il est possible de les améliorer grâce à des matériaux récupérés un peu partout. L'amélioration permet d'améliorer les différents éléments de l'arme comme la corde de l'arc par exemple. L'arc est véritablement l'arme de Lara, et possède de nombreuses amélioration assez intéressantes comme la possibilité de lancer une corde avec l'arc pour ainsi atteindre des endroits apparemment inaccessibles. Les flèches de feu ou explosives sont assez sympathiques. Justement cet arc peux également nous servir à chasser. La chasse permet d'obtenir des matériaux et permet de tester notre âme de chasseur, franchement on s'y croirais. Lors des combats, Lara peut se cacher contre une paroi/ un mur il suffit de s'approcher d'un mur pour se cacher. Il y a aussi des QTE parfois où il faut appuyer sur le bouton à un moment très précis, ce qui quelques fois m'a fait recommencer. Je ne suis pas fan des QTE. On peut fouiller les cadavres de nos ennemis afin de récupérer des munitions pour nos différentes armes ou des matériaux pour améliorer ces dernières. Lara peut aussi obtenir des compétences en amassant de l'expérience et donc s'endurcir pour devenir une véritable survivante !

 

Tomb Raider Screen (4)

 

Avec touts ces changements l'esprit Tomb Raider est-il encore là ? Et bien oui car même si les énigmes parfois tordus des épisodes précédant ne sont plus de la partie. Parfois pour progresser il faut réfléchir un peu et suivre une certaine logique. Il y a aussi des endroits secrets où se trouvent des trésors, des munitions, des matériaux ou autre. Il existe aussi des tombeaux facultatifs qui représente bien l'esprit Tomb Raider. Dans ces tombeaux il y a un trésor assez conséquent à la clé mais il faut y arriver à ce trésor. Il faut alors faire un peu marcher ses méninges pour arriver à son but. D'ailleurs il y a une aide : "l'instinct de suivie" qui permet de nous guider en localisant la direction ou en donnant des indices sur la marche à suivre pour progresser face une mini énigme. Cette aide est facultative (il faut appuyer sur une gâchette) libre à vous de l'utiliser ou non ! Pour en revenir au trésor lorsque l'on en découvre un il est possible de l'observer sous toute les couture grâce à une modélisation 3D, Lara également des commentaires à propos du trésor.  Ce n'est pas le détail qui vous fera acheter le jeu mais je trouve que c'est plutôt intéressant, on peut ouer à l'apprenti archéologue ! Les trésors sont très variés (masques, éventails, dague et toutes sortes d'objets anciens).

 

Tomb Raider Screen (7)

 

L'exploration de l'île se fait avec des environnements assez divers, de la foret, à la montagne, aux grottes obscures. Et sous tous les temps de nuit comme de jour, avec de la pluie voir de la neige. Les paysages sont parfois à couper le souffles ! Il est également possible d'interagir avec le décor, Lara possède une torche et peux par exemple l'allumer et ensuite brûler un filet qui nous permettra de récupéré des matériaux.

Parfois le jeu se transforme presque en suivival horror. Au début du jeu particulièrement, on viens de s'échouer, Lara est seule, il fait nuit et tente de retrouver ses coéquipiers, on progresse donc sur l'île mais il y a un cadre pesant et étrange. Il y a aussi des lieux peu ragoûtants. Bref j'ai eu quelques fois des petits sursauts mais soyez rassurer le jeu est tout de même loin d'être un suivival horror. Je ne suis pas contre cette petit touche qui apporte une fois de plus du nouveau dans la série.

Le jeu possède également un multijoueur, les maps sont différentes du solo mais sont bien sur dans la continuité. C'est un multijoueur classique avec plusieurs mode. Il est possible de jouer avec les différents personnages du jeu déblocable au fur et à mesure. Lors des combats on peut mettre des pièges pour l'équipe adverse, ça c'est bien trouvé. C'est un bon complément au solo mais le mutltijoueur n'est pas transcendant.

 

Tomb-Raider-Screen--9-.jpg

 

Quant au graphismes les cinématiques sont agréables et de bonne qualités. L'environnement est assez détaillé et le réalisme est poussé (Lara laisse par exemple des traces de pas après son passage). L'eau et le feu sont particulièrement réalistes. Lors d'incendie le feu se propage petit à petit c'est très bien fait ! Les effets de lumière et d'ombre sont aussi de toute beauté. Tout cela fait que le jeu est très immersif. De plus les cinématiques se confondent parfois avec le jeu in game avec des changements de caméra en plein jeu, la mise en scène est plutôt réussite !. Par contre je trouve un peu dommage que le jeu ne possède qu'une seule cinématique CG, c'est d'ailleurs la cinématique d'introduction qui a été le premier trailer du jeu. J'ai aussi constaté des bugs certains sont assez drôle (fusil qui flotte dans l'air) d'autre assez embetants (lors d'un saut la passerelle est "invisible"). J'ai repéré environ une dizaine de bug, ils sont assez rares tout de même et ont été corrigés ou le seront sûrement ensuite.

 

Tomb Raider Screen (5)

 

Au niveau de la musique, elle est en parfait adéquation avec le jeu et s'adapte selon la situation, par exemple si des ennemis approchent alors que Lara était seule la musique va changée de ton. Cela renforce encore l'immersion du jeu.  Il faut noté que le jeu est doublé en français. Je n'étais au début pas trop convaincu par les voix françaises mais tout compte fait le doublage est de bonne facture. Par contre Lara étant sans expérience, elle est parfois en difficultés et ses cris peuvent être un peu agaçants à la longue, au moins c'est réaliste ^^.  Pour ceux qui ont l'habitude de joué en VO, Square Enix a eu la bonne idée de mettre les doublages anglais ainsi que les sous titres français. (Il y a de nombreux doublages disponibles d'ailleurs : espagnol, itallien, allemand et autre, au moins vous avez le choix !).

Enfin concernant la durée de vie, j'ai finis le jeu en environ 10 h en normal. Il est bien sur possible d'allonger la durée de vie du jeu avec le multijoueur mais aussi en récupérant tous les trésors et autres objets et en terminant tout les tombeaux facultatifs. Cela faisait un moment que je n'avais pas finis un jeu aussi vite, du coup la durée de vie m'a paru courte mais c'est juste que je n'aie pas vu le temps passer. On en redemande !

 

Tomb-Raider-Screen--10-.jpg

 

Conclusion : Ce nouveau point de départ à la série Tomb Raider est marqué par un scénario surprenant mais pas trop, une action très présente avec plusieurs armes dont une nouveauté l'arc, le jeu est également très immersif et réaliste ! Les graphismes sont superbes en tout point, cependant plus de cinématiques CG n'aurait pas été de refus. Les doublages sont globalement de bonne factures (autant le doublage français qu'anglais) avec une musiques entraînante et qui s'adapte aux situations. Enfin la durée de vie est correcte et peux être largement allongée avec le multijoueur ou en finissant le jeu à 100 %. Le grand retour de Tomb Raider m'a carrément plus et j'attends avec impatience une suite ou un DLC scénaristique. Si le jeu vous tente il est vendu aux alentours de 50 € parfois moins, n'hésitez pas ;)

 

Si vous avez des questions n'hésitez pas à me les poser dans les commentaires ;)

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE] Blood Lad

14 Avril 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Bonjour à tous,

 

Aujourd'hui je vous propose une petite critique de Blood Lad ! La critique est faite sur les premiers quatre tomes, l'histoire peut encore évoluer !

 

Blood-Lad-Logo.jpg

 

Nom complet : Blood Lad

Nom japonais: Blood Lad (Burodo Lado)

Mangaka: Yûki Kodama 

Editeur français: Kurokawa

Editeur original: Kadokawa Shoten

 

Résumé : Le monde des démons est découpé en plusieurs zone. Staz, le héros et un vampire dirige l'une de ses zones. Avant d'être le chef, c'est surtout un otaku passionné de culture japonaise. Le jour où une le fantôme d'une humaine atterrit chez lui, il décide de tout faire pour la faire revenir à la vie.

 

Critique : Au niveau des dessin, aucun doute, on est bien dans un shonen. des traits fins et précis, assez anguleux, qui conviennent parfaitement aux scènes de combat. Celle-ci sont d'ailleurs bien menées et très dynamiques, agréables à regarder, assez épurées pour qu'on comprennent ce qu'il se passe. Bien que ce ne soit pas mon style de dessins préférés (oui je préfère les courbes aux angles) ça fonctionne très bien. Les personnages ont tendance à beaucoup se ressembler, surtout la gente masculine. Les gabarits sont plutôt les mêmes en général. Chez la gente féminine en revanche, (mise à part leurs courbes avantageuses qui reviennent souvent) on a une plus grande diversité. 

 

Blood-Lad-Artwork.jpg

 

Qaunt à l'histoire, vous l'aurez compris, on est dans un manga parlant de surnaturel. Il y de tous : des génies maléfiques, des fantômes, des vampires et autres loups-garous. Le manga revisite totalement toutes ces créatures en en faisant des êtres forts mais avec un caractère parfois totalement en contradiction avec leur nature. Ainsi le vampire assoiffé de sang devient un otaku. Il y a beaucoup d'humour assez décalé, se basant souvent sur ce qu'on sait des créatures magiques pour complètement redéfinir notre vision antérieure. C'est réussi, car si chaque vampire a ses petites particularités selon les oeuvres, le héros est vraiment aux antipodes de ce que l'on sait. Chaque personnage est ainsi définit selon les voeux de l'auteur et non selon des règles pré-établies. Le scénario quant à lui, devient de plus en plus intéressant au fil des tomes. Un manga qui paraissait simple a su évoluer pour devenir un peu plus complexe; mais pas trop quand même: peu de réflexion, beaucoup de baston. Vive les shonen! 

 

Conclusion : Des dessins épurés, un langage familier, des personnages haut en couleur, des combats. Ce manga a trouvé la bonne recette pour marcher. Les plus gros défauts sont le scénario un peu simple et les dessins pas forcément attrayants au premier abord. Somme toute, c'est un bon manga, drôle et dynamique, je demande à voir la suite !

 

Merci d'avoir lu et à bientôt,

 

Owa

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[CRITIQUE/TEST] Borderlands 2

24 Mars 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

 

Aujourd'hui  je vous propose la critique de Borderlands 2 . Vous me direz que le jeu est sortit il y a plus de 6 mois, en faites la personne qui devait réaliser la critique à eu des problèmes personnels et elle a ensuite coupé les ponts, plus aucun moyen de la contacter donc... J'ai du me débrouiller pour trouver quelqu'un pour écrire une critique et je remercie donc Damien.B qui est venu à la rescousse !  Et puis comme on dit mieux vaut tard que jamais ;)


Borderlands 2 est bien la suite de Borderlands de 2k Games dont les critiques ne donnaient que du bon, mais est-ce que la suite fera de même ? Pour le savoir, lisez la suite de l'article !

Borderlands 2 Logo

Borderlands 2 se déroule 5 ans après le dénouement de son prédécesseur, on nous invite à prendre possession de l'un des quatre chasseur de l'Arche. Toujours aussi inhospitalière, Pandora n'est plus dirigé de la même façon, ici une personne du nom de Beau Jack règne en tyrannie et sans partage grâce à son armée de robot (ennemi inédit dans Borderlands 2). Il est à la recherche de l'Arche afin de contrôler une identité maléfique lui permettant de dominer le monde. On se retrouve donc dans un train (et non un bus comme dans le premier), les quatres héros alors ensembles et se feront pigés par le Beau Jack, laissé pour mort dans le froid de Pandora, vous etes sauvé par un Clap Trap.


Dans ce deuxième opus, seul le personnage Commando et Sirène sont encore présent mais deux nouveaux personnages font leur apparition  !
Le défourailleur (nommé : Salvator) le personnage bourrin et résistant, avec sa capacité d'utiliser deux armes à la fois pendant un temps déterminé. L'Assassin (nommé : Zér0) ce personnage est le remplaçant du sniper avec une capacité spéciale Leurr3 qui le rend furtif et dangereux ! Le Commando, toujours présent (nommé : Axton) l'ater ego de Roland (le Commando de Borderlands) à la différence dispose de la tourelle SABRE 2.0 bien plus dévastatrice. La Sirène (nommé : Maya), une nouvelle forme différente de Lilly (la Sirène de Bordelands), ici sa capacité spéciale est bien différente car son pouvoir est dans sa main et pas tout le corps entier.
Un 6ème personnage est prévu et sortira prochainement exclusivement via DLC.


Borderlands-2-screen.png
Du côté du gameplay on ne change rien, on est toujours sur un FPS-RPG. On augmente le niveau de son personnage en tuant les ennemis, on débloque sa capacité spécial et on améliore son personnage en fonction de ses choix et de comment on veut faire le faire évoluer.
Les petites différences, enfin surtout amélioration se font sur l'ajout important du bestiaire. Des créatures peu dangereuses au débuts peuvent devenir mortelles en groupe ou en évoluant.
Un petit point positif, IA a été revue à la hausse, il est vrai qu'on ne peut pas jouer aussi bourrin sur des monstres de même niveau que nous par rapport au premier volet sous peine de se voir souvent à terre et souvent elles se mettent à l'abri pour éviter de vous donner une seconde chance...
Le système des armes rares est toujours disponibles, mais il n'est plus vraiment tributaire du fait de jouer à plusieurs, la plupart des armes sont disponibles au cours de l'aventure même en solo (je parle des armes rares), il nous suffit souvent de battre un boss pour l'acquérir.
Il y a aussi le système amélioration en commun entre les quatre personnages qui se débloque avec des jetons acquits au cours du jeu en effectuant des défis bien particulier, vous permettant en plus de vos compétences d'avoir des bonus de dégâts, de vie, etc.
Niveau véhicule, il y a quelques nouveaux ajouts, mais je préfère vous laisser la chance de les découvrir par vous même.
Le mode multi-joueur est jouable jusqu'à 2 sur un même écran et à 4 sur une même partie (même en jouant à deux sur l'écran + 2 sur internet ce qui peut-être sympa aussi).

 

Borderlands-2-screen--2-.png
Pour ce qui est des graphismes peu de changements encore une fois, GearBox garde ce qui a fait le succès de son titre et la suite surfe dessus.
Il y a quelques petits rajouts dont les zones enneigées qui n'existaient pas avant.
Par contre, les problèmes de frame sont toujours là, il n'est pas rare, même fréquent à chaque changement de zone d'avoir un temps assez long où toute l'image affichée à l'écran est lissée et non détaillée, le temps du chargement final... Ce problème est un un mauvais point non réparé entre le 1er et 2ème volet.
Petite nouveauté, il y a la possibilité de modifier l'aspect des personnages évitant souvent qu'ils ressemblent tous sur le live en mode à 4. La personnalisation est assez complète, ce qui est plutôt sympa.
Niveau musique on reste dans le déjà connu et aucune des musiques ne sort du schéma des autres. Les doublages sont de bonnes qualités cependant il y a parfois un problème de synchronisation entre le texte, la voix et l'image (les personnages parlent parfois dans le vent).


Conclusion : Borderlands 2 reste une valeur sûre dans son domaine, en même temps il n'a pas trop de concurrence.
C'est peut-être à cause de ça que ce jeu n'a pas trop d'amélioration notoire.
Mais il est clair qu'on ne peut pas être déçu par lui, si vous avez apprécié le premier volet.
Donc si vous aimez le multi-joueur ne vous gênez pas, même si vous pouvez y jouer seul, le fun est plus grand à plusieurs. Enfin la durée du jeu est déjà conséquente, mais avec les nombreux DLC déjà présent vous pouvez facilement augmenter les 100 heures environ de jeu pour essayer d'obtenir le Platine !

 

.

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE/TEST] Metal Gear Rising : Revengeance

19 Mars 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Salut à tous,

 

Aujourd'hui que diriez vous de découvrir la critique de Metal Gear Rising : Revengeance ? Que vaut ce spin-off développé par Platinium Games ? Réponse dans la suite de l'article ;)

  Metal Gear Rising Revengeance logo

 

Metal Gear est une série de jeu vidéo édité par Konami et créé par Hideo Kojima. Le premier de la saga est sorti en 1987. Il a révolutionné le genre « infiltration » en proposant au joueur d’entrer dans une base en évitant tout contact avec l’ennemi. Suivant les différents opus, vous incarnez Solid Snake, Naked Snake ou Raiden  et devez déjouer les plans adverses en toute discrétion. La « Metal Gear » est votre objectif, c’est une arme puissante que détiennent vos adversaires. C'est une série qui veut faire passer un message pacifiste. Son univers est un mélange de réalisme et de science-fiction dans lequel plusieurs thèmes autour de la guerre sont abordés. Malgré tout, Metal Gear reste une série de jeux déconseillé au jeune public à cause des scènes d'action violentes et souvent sanglantes.
Le dernier né de la série, Metal Gear Rising: Revengeance, se déroule en 2018 et raconte l'histoire de Raiden (rencontré pour la première fois dans "Sons of Liberty"). Au début du jeu, Raiden est un « ninja cyborg » qui doit protéger le gouvernement, malheureusement, la paix qui règne prend fin lorsqu'une organisation terroriste décide de tuer un des membres du gouvernement. Raiden est grièvement blessé, autant physiquement que moralement. Il réapparaît plus machine d'humain, avec qu’une seule idée, se venger.

 

Metal-Gear-Rising--Revengeance-screen.jpg

 

Ce dernier opus s'orientant vers un jeu d'action, beaucoup étaient sceptiques sur le rendu final puisque c'est avant tout un jeu d'infiltration. Mais l’équipe de développement a su garder l’âme des prédécesseurs. Les phases d'infiltrations restent bel et bien de la partie même si elles ne sont pas un passage obligatoire. Elles sont même parfois conseillées pendant certaines phases du jeu. Le système de combat est ultra fluide et les différents modes sont biens implémentées. Les ralentis et cinématiques du mode "Katana" et "Zandatsu" sont tout simplement sublimes. La parade est quand à elle très précise, il faut avoir de bons réflexes! Le mélange nous donne un gameplay fluide, agressif et pourtant facile à prendre en main. Les QTE sont aussi très bien réalisés et insérés dans les phases de combat. Certaines phases, comme celles où nous devons sauter de missile à missile, sont vraiment jouissives.

Les graphismes sont de très bonne qualités, les cinématiques sont bien réalisé et il faut aussi savoir que l'univers est presque entièrement destructible, ce qui rend le jeu assez irréaliste et aide à l’immersion. Les coups de katana sont très précis, si vous découpez une poubelle et même une personne en plusieurs morceaux, vous n'obtiendrez pas des "morceaux" aléatoires. Question personnalisation, Metal Gear Rising n'a rien à envier à d'autres jeux, Raiden est entièrement personnalisable : corps, armes, skin … Il y a beaucoup d’améliorations et de possibilités de  personnalisation. Au cours du jeu, vous pourrez aussi apprendre de nouvelles techniques de combat, augmenter la vie et l'énergie. La bande son est bien rythmée et entraînante, les bruitages sont très réussis, malgré tout, elle n'est pas assez variée et devient assourdissante à force de jouer. Les doublages anglais quant à eux sont de bonne factures. Enfin la durée de vie est plutôt courte, comptez environ 7-8 heures pour terminer le jeu en normal. Il y a des missions de réalité virtuelle qui peuvent allonger la durée de vie mais ces missions sont surtout des défis.

 

Metal-Gear-Rising--Revengeance-screen--2-.jpg

 

Conclusion : Développé par Platinium Games, ressemblant à un BTA et s'éloignant du genre infiltration, il reste tout de même un très bon jeu. Il conviendra aux fans de la saga ainsi qu'aux fans de jeux d'action. Raiden est un personnage charismatique au quel on s’attache rapidement et qui sait garder son humanité alors qu'il est plus machine d'humain. Les cinématiques sont magnifiquement réussies, le gameplay est fluide, agressif et facile à prendre en main et les modes « Katana » et « Zandatsu » sont très bon. Nous pouvons cependant reprocher au titre une histoire un peu courte et un scénario un peu simple, dommage. Je pense que Sons of Liberty reste tout de même le meilleur de la saga Metal Gear, je vous le conseil donc vivement !

 

A bientôt,

 

SoulHope

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[CRITIQUE] Silver Spoon

3 Mars 2013 , Rédigé par Otakus'(no)Life Publié dans #Critique

 

Bonjour à tous,

 

Vous n'êtes pas sans savoir (si vous nous suivez sur Twitter ou Facebook) que nous avons reçu il y  a peu un dossier de presse en forme de brique de lait nous présentant le manga Silver Spoon. C'est donc naturellement que je vous fait une petite critique de ce manga ! 

Bonne lecture et n'hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires ;)

 

Silver Spoon Logo

 

Nom complet : Silver Spoon - La cuillère d'argent

Titre original : Gin No Saji

Type : Seinen

Mangaka : Hiromu Arakawa

Editeur japonais : Shogakukan

Editeur français : Kurokawa

 

Résumé : Yûgo Hachiken est un collégien qui vient du prestigieux établissement de Shin Sapporo. Il est ce qu'on appelle un génie quand on en vient aux mathématiques et aux autres matières cérébrales. Lorsqu'il arrive au lycée agricole de Ôezo, situé sur l'île d'Hokkaidô, il croit que sa vie sera facile : avec tous ces fils de fermiers incapables d'aligner deux équations, devenir premier de la classe sera du gâteau ! Mais c'était sans compter les cours d'élevage, de sciences de la nutrition, de gestion agricole et les clubs de sport épuisants. Perdu parmi les autres élèves, tous issus d'une famille travaillant dans le secteur agricole, il devra apprendre à s'occuper des animaux, et à trouver sa place.

 

Critique : Au niveau des dessins, les plus fans d'entre vous auront sûrement reconnu les dessins de l'auteur de Fullmetal Alchemist. Bien que le style soit légèrement différent, on voit quelques similarités, et ce n'est pas déplaisant. Les animaux sont dessinés de façons très réalistes (sauf quelques exagérations comiques pour les cheveux) ainsi que les environnements. Les personnages ont des designs assez variés et beaux.

 

Silver Spoon artwork

 

Au niveau de l'histoire, je suis partagé car il y si la forme est originale, le fond reste très basique. Je précise qu'à ce jour, un seul tome est sorti et que par conséquent, la critique ne s'applique pas forcément à toute la série. cependant au niveau de la forme, pour une fois, on ne se retrouve pas dans un lycée basique japonais avec toujours les mêmes clubs, toujours les même cours etc... Amis des animaux, vous allez adorer ce manga, parce qu'on ne parle quasiment que de ça! Le contexte du lycée agricole est nouveaux, traité de manière humoristique sans tomber dans le cliché, et ça nous change du paysage urbain auquel on est plutôt habitué. On en apprend aussi beaucoup sur le domaine agricole, et pour peu qu'on soit un peu curieux, c'est une bonne chose. C'est plus sur le fond que ce manga me paraît léger. Si on résume en une phrase, c'est l'histoire d'un lycéen, qui, pour trouver sa vocation, va dans un lycée agricole. Dans les mangas fantastiques, même la quête la plus simple peut être semé d'embûche, mais dans un contexte plus réaliste, c'est plus compliqué d'ajouter des péripéties. cette trame simple réussira-t-elle à plaire au lecteur sur du long terme? A voir avec les prochain tomes.

En conclusion : Ce manga est très agréable à lire, les dessins sont variés, le contexte original. Seul le scénario peut paraître un peu facile. Dans l'ensemble, c'est un bon manga !

 

Merci d'avoir lu et à bientôt,

 

Owa

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